mercredi 30 avril 2014

How much I felt like shit

L'autre jour, je suis allée faire du shopping. Une fois de plus. Sauf que cette fois-ci, j’ai trouvé cette petite sortie particulièrement pénible. Chaque article de mon panier suscitait un effort immense de réflexion et de questionnement sur moi-même. En ai-je vraiment besoin ? Ne pourrais-je pas le/la/les faire moi-même ? Si oui, qu'est-ce qui m'en empêche ? Est-ce bon pour ma santé ? Ne vais-je pas me faire sucrer mon budget ? L'addition ne sera-t-elle pas trop salée ? Etc. 

Eh oui. Avant, j'achetais tout et n'importe quoi, sans lire les notices ni consulter le petit médecin logé dans ma tête. Des bonbons, des Leo Go, des Kinder (country, surprise et j'en passe), des Galak, des œufs Milka au Speculoos, des Magnum Tentation, des Twix glacés, des pots de Ben & Jerry Cookie Dough, des Milky Way Crispy Rolls, des Ferrero Rocher, blablabla... Rien que d’y penser, j’ai une envie nauséabonde de gerber !  

(Saviez-vous que l'envie de sucré provient d'un cruel besoin d'affection ?) 


Mais aussi... des chips 70% less fat, des Springles, des fish sticks, des pizzas Ristorante aux épinards ou à la mozzarella, de la charcuterie discount, des cordons bleus fourrés aux champignons crème, etc.

(Saviez-vous que l'envie de salé peut se dissiper après 3 semaines de sevrage total de sel ?)

Et puis un beau jour, ou peut-être une nuit, j'ai regardé Question à la Une et On n'est pas des Pigeons. Notamment. Plein de sujets. Autant de déclics. Ce documentaire sur les pizzas industrielles loin de celles que font mes ancêtres italiens, avec savoir-faire et sagesse. Celui sur le traitement des animaux pour un Jambon de Parme pas de Parme. Celui sur la teneur en sel bien trop élevée de la moutarde et des vinaigrettes « comme à la maison ». 

Celui sur les légumes oubliés (à ce sujet, vous connaissez le Romanesco ? Un chou ! Mon préféré. Je voulais m’en faire tatouer un dans le bas du dos, parce qu’il est romanesque et italien. Puis son apparence est régie par les lois fractales, wawawawawaw, mais quand même un tatoo de légume oublié ? Hum. Trouve autre chose, Val, c'est pas encore ça). 

STOOOOOOOOOOOOOOP ! Pause ! Give me un break autre qu'un put*** de Twix, du goût pas comme chez Quick, des trucs lourds de sens, non light, peu chimiques et sans hic de fabrique. Haut les mains, 36 boudins, ne prononce plus un mot et attends que ton avocat parfois trop mûr se ramène sinon pan pan cul cul, espèce de (plaisir) coupable. Y en a marre de faire des « meeeeeuuuuh » de ventre comme cette vache qu'on appelle Milka et qui bouffe tellement de la merde qu’elle en est mauve de toi !

Moi : What's your problem girl, why do you eat all that shit ?
Surmoi : Parce qu'I feel like shit.
Moi : Mais don't you think that you feel like shit because you eat a lot of shit ? Don't they say "Kevin, on devient ce qu'on mange alors mange ton boudin" ?
Mon ventre : Mmm... (de Mora), maybe. Well, no… OF COURSE !

Et voilà comment je suis quasi radicalement et presque sans transition devenue anti anti-biotiques et pratiquement 100% bio, chic !

How I know what to choose for my future

A l’approche des élections régionales, fédérales et européennes du 25 mai, j’ai contacté un ami pour qu’il m'aide à y voir plus clair. Après deux passionnantes heures de cours à domicile, il m’a fait remplir un test de la RTBF, de sorte que je comprenne mieux et en peu de temps où je situe mes convictions de citoyenne wallonne, belge et européenne. Un bien bel outil quand on a, comme moi, des connaissances basiques, lacunaires et carencées en matière de politique. 

Les résultats et quelques recherches font ressortir que je suis verte... de Hélène Ryckmans (à la Région), Simon Moutquin (au Fédéral) et Philippe Lamberts (aux Européennes). C’est la première fois que je m’intéresse un petit peu aux élections, depuis que je suis en âge de voter. Mieux vaut tard que jamais. 

D’ores et déjà, je remercie mon petit papa qui se rendra à l’urne pour moi qui serai en Indonésie à ce moment-là et m’excuse auprès de la commune de La Hulpe de ne pouvoir répondre à son appel en tant qu'assesseur suppléant (oh, quel dommage). Je serai devant et derrière les bureaux de vote en pensée, depuis un coin de paradis en Indonésie.

mardi 29 avril 2014

How I may be Harry Potter's sister

J. K. Rowling, serais-je une des soeurs de Harry Potter ? Car comme lui, j'ai une blessure vieille d'au moins l'enfance qui doit cicatriser. Ma faille à moi ne se lit pas sur mon front, mais bien dans mon cœur fléché. Un jour, j'espère, la plaie se refermera laissant pour seule marque un point de beauté.


Le calme après la tempête


lundi 28 avril 2014

Un petit vélo dans la tête

Youhouuuu ! Je peux partir sereine, vendredi, pour trois mois dans les pays du soleil levant, qu’importe le temps ! Albert a proclamé la petite Valou fin prête à devenir Femme Valentine. Une Vénus de Milo pas « bras cassé » qui aime son Mars (quoique Snickers, c'est meilleur, tant qu'à manger de la merde). Après plus d’un an de dur labeur, je me réjouis de « partiiiiiiir là-baaaaaas », chanter la mélodie du bonheur d’un monde nouveau, la pluie chaude ruisselant sur ma peau, mes cheveux courts virevoltant, aux quatre vents, sur mon front en perles d'eau. 

Mais sur le chemin du retour, agréablement étourdie par la bonne nouvelle, mon cœur bondit trois fois quand je faillis perdre les pédales de mon petit vélo dans la tête ! A deux doigts de médire et me maudire d’un « oh zut, flûte, une chute, j’en ai pissé dans mon fut’ » indélicat, j’estime de mon devoir de militante pour une vi(ll)e viable, vivable et durable de vous faire part de mon coup de gueule à tous les véhicules incontrôlables qui roulent sur ma piste cyclable.

Déguisée en Quasimodo sur mon vélo, un dossard fluo enfilé par-dessus le sac à dos, je trouve ça déjà pas évident d’être un maillon faible, vénère mais prudent, qui serre les dents à force de bouffer du CO2 à même le pot d’échappement. Alors si en plus, un camionneur impatient me klaxonne de devoir m’attendre au tournant d’un terrain glissant, je vais finir par faire du rentre-dedans ! A ce rythme-là, autant directement se jeter sous les roues des caisses qui puent sévèrement et polluent les gens ! Attends… Faut pas avoir fait les 24h vélo d’il y a six ans pour comprendre qu'il y a un bug dans ce système embêtant !

Sur ce, je voudrais écrire solennellement, à qui de droit, que moi, Robine des voies, je sollicite mon pays à envisager sérieusement la taxe pour les voitures de cette ville en laquelle j’ai foi, afin de décongestionner le trafic bruxellois, qu’on se le dise, le pire qui soit. Une mesure qui offrirait de surcroît une qualité d’air supérieure aux poumons du cœur d’une Union européenne aux abois ! Sans parler des bienfaits sur l’économie qu’engendrerait une telle loi… 

Pour ma part, je m’engage à 1) m’acheter les accessoires de base qu’il me manque (le casque, le masque anti-pollution, la pompe et les phares) 2) peindre mon vélo en green flashy, 3) lui fixer des miroirs récupérés en brocante en guise de rétroviseurs, 4) le munir d’un système de clignoteurs faits maison, 5) inviter les suicidaires de la route comme moi à faire de même en apposant un message du type « PIMP YOUR BIKE, PARCE QUE TU LE VAUX BIEN », sur ma chasuble fluo, mon casque et mon vélo.

Si je vous dis tout ça, c'est peut-être parce qu'une fois, je fus appelée à chanter "A bicyclette" d'Yves Montand (la pente, haha) pour un émérite du secteur médical de l'Alma. Un signe. N'est-ce pas ? Et sinon, connaissez-vous des films où le vélo a le premier rôle ? En tête, j'ai "Le Gamin au vélo" (top !) ou encore "Le Vélo" avec notre star nationale ci-dessous ! Et vous ?

Cours en COMU donné par Benoit XVI, 2010-2011

dimanche 27 avril 2014

Thank you

Hello everyone, 

Me revoilà, un peu reposée, moins symbolique, plus terre à terre... 

J'ai dormi environ 12h, la nuit passée. Cela devenait plus que nécessaire... Je ne vous cacherai pas qu'il a fallu que je prenne une dose de cheval de Troie de médocs. Je déteste cela autant que les chicons (quoique, mon palais de Princesse Haricot évolue), mais quand il faut, il faut. 

J’ai encore une fois cherché à (me) prouver que je pouvais traverser une crise aiguë, seule et naturellement. Comme si je pouvais contrôler les caprices de mon cerveau à coups de gouttes d’huile essentielle de Lavandin, tisanes de fleurs de Camomille Romaine, gélules de magnésium ou que sais-je ! C’est là que ma maman a pris la chose en main (le combiné, surtout) et a appelé le numéro d’urgence. Celui de mon roi Albert (ndlr mon psy), la seule personne à qui j’obéis au doigt et à l’œil dans ces moments-là.  Or Albert, il a exigé que j'arrête de faire le bébé, revienne à la réalité et prenne du Zyprexa et du Dominal Forte – ces bonbons magico-dégueulasses qui coupent net le feu de la casserole sous pression - parce qu'il ne faut pas vivre dangereusement, capito ? Ayant une entière confiance en lui, lorsqu’il me donne un ordre, je l'exécute. Point barre. 

Depuis que ce roi de la psychiatrie me corrige, me guide et m'accompagne dans ma construction identitaire, entamée suite à mon burn out en février 2013, il faut reconnaître que je fais des pas de géant. Mes crises sont de moins en moins intenses et de plus en plus contrôlées. Albert, merci. Papa, maman, merci aussi. Grâce à votre soutien moral et financier, j'ai la grande chance de pouvoir prendre le temps de travailler sur moi, avec un professionnel. Je vous promets que vous ne jetez pas de l'argent par les fenêtres. Au fil de nos conversations hebdomadaires, je gagne en lucidité. Chaque jour, je me porte un peu mieux.

Valentine qui a besoin d'amour, de bisous, de câlins tous les jours. Y a pas que Lorie pour chanter ça :)



samedi 26 avril 2014

How Good Things Happen at the Least Expected Moment


AVIS IMPORTANT destiné à MES AMIS DE MON MONDE VIRTUEL : pour être ou rester en contact avec moi dans un futur très proche, je vous invite à :

1) Laisser des commentaires sur mon blog atomecrochu.blogspot.be 

et/ou

2) Liker ma page ATOMIC (en cours de création) sur Facebook

et/ou

3) Ajouter/Garder ATOMIC dans vos amis Facebook (en cours de création)

ATOMIC = pseudonyme avec lequel je désire m'exprimer désormais, en lieu et place de mes nom et prénom qui seront supprimés dans 5-4-3... Le compte à rebours de la bombe à exploser mon ancien self a commencé. 

P.S.1 : Merci de votre compréhension, bien à vous.

P.S.2 : Ce post m'évoque une chanson que mon amoureux et moi avons récemment écrite ensemble dont le titre est actuellement "Burning out" mais qui deviendra probablement "Coming out" and that is coming soon, stay tuned with Avenue. if you want to hear it one day.

How it's Healthy to Dream

Cette nuit, j'ai dû dormir moins d'une heure et plus d'une minute. En tout cas, j’ai rêvé d’un truc qui m’a fait dire à David, dans un demi sommeil « J’ai mal au bras droit ». Au réveil, je me suis demandé ce que cela pouvait bien vouloir signifier. Est-ce parce que c'est bon d'être son propre bras droit ou parce qu'Hitler est méchant ? Ceci est mon 13ème article, un chiffre que je sur-kiffe. Et vous ?

How It's Good To Laugh

Hey ! Attendez ! J'en ai une autre ! : "Les gars, je dé-blog complètement". Hihihi, vive l'humour basique, c'est le meilleur. Dans mon pays, on est très fort pour ça. J’aime l’autodérision à la belge. D'où le nom de mon pseudo, entre nous. « Atomic ». Une contraction des mots « atome » et « Belgic ». Cool, non ? L’atome, c’est la base, quoi ! 

Ce qui m’amène, sans transition, à écrire ce que je pense de notre symbole national, l’Atomium, par rapport à celui de nos voisins français, lequel me narguait à chaque fois que je me tournais vers la fenêtre, dans mon dernier appart à Paris. 

Qu’on se le dise, j’ai carrément les boules… Désolée, hein, Paris, mais c'est vrai ! Sur ta tour aussi haute que bling bling, j'ai le spleen. Alors que dans ma bulle en toc, je me sens moins loufoque! 

Entre parenthèses, le logo de l’initiative Jeudi Veggie qui remplace les boules par des tomates est super aussi, je trouve. Une campagne qui invite chacun de nous à tester la cuisine végétarienne le jeudi, pour notre bien et celui de la planète. (Pois) Chiche ! Challenge already on the way !

Signé Bombastick ;) ou celle qui compte faire tout péter, parce qu'il faut péter un coup dans la vie, n’est-ce pas ? 

Ps : je ne peux pas m'empêcher de rire toute seule quand je repense aux blagues de mon grand frère du style de celle où il se met en boule sur une couverture blanche, au milieu du salon, enroulé dans une couverture jaune, en s’exclamant « je suis un œuf sur le plat ». Drôle de con, hahaha !

vendredi 25 avril 2014

How It Makes You Look Cool to Have a Blog

Pourquoi n'y ai-je pas pensé plus tôt ? Ecrire des formules magiques de mes doigts de fée qui tapent vite, ajouter des images et des liens insolites... Quelle expérience inédite !

Aujourd'hui, je remercie ma pragmatique maman de m'avoir inscrite, à 12 ans, aux leçons de dactylographie données par mon lycée (et le sien). Mais à l'époque, je m'y rendais à contrecœur. L'activité n'avait pas la cote auprès des élèves qui se voyaient mal sacrifier leur pause de midi, un lundi sur deux, pendant un an, pour taper des "uiuiuiuiui" et des "nanananana" à l'aveuglette sur une vieille machine à écrire ! Moi qui ne voulais pas avoir l'air d'une intello, marquée par l'insulte en primaire, c'était loupé ! Comment diantre allais-je pouvoir intégrer le groupe des populaires et attirer les bisous des garçons avec une telle réputation ? Et sinon, le film Populaire, avec le beau Romain et la pétillante Déborah, vous l'avez vu ? Je l'ai adoré !

How I know that I'm ZE gossip Girl of my Sweet Dreams

Je suis la star de mon True Woman Show.



Ceci étant dit, je me remémore ma mère la terre me racontant, les yeux rieurs, que toute petite, j'étais en admiration la plus totale devant ce gros rond blanc brillant qui éclaire toutes nos nuits depuis la nuit des temps. Je prononçais "LA LUUUUNE", d'une voix très grave et très moche, en la montrant du doigt (la Lune, pas ma mère, hein). 

Une vraie petite (chi)pie, obnubilée par le bling bling. Vers 5 ans, en maternelle à l'école Notre-Dame, j’avais distribué à tous mes amis (heureusement, je n'en avais pas beaucoup) les bijoux chipés à ma mère. Je ne m’explique toujours pas comment elle s’y est prise, ma mère, mais elle les a tous retrouvés (sauf une boucle d'oreille de fiançailles), alors qu’ils étaient cachés dans les poches de mes copines et dans le bac à sable de la cour, tels des coquillages merveilleux, ces trésors de la nature enfouis que j’aimais dégoter autant que les œufs en chocolat (mon plaisir coupable, de préférence noir, cru, bio, avec 75% de cacao minimum, pour un effet anti-cancer maximum), dans le jardin des cousins, à Pâques. 


Haha, la tête de Madame Nathalie, quand elle m'a vue entrer en classe, la bague au doigt ;) Le soir même, je sonnais à la porte de mes camarades de classe, rouge de honte aux côtés de ma maman en colère, pour leur réclamer le cadeau que je leur avais offert quelques heures plus tôt. Efficace la méthode. Je ne l'ai jamais refait. 

« Pas bien, Valentine, pas voler ! » 
« Ha non ? Mais je rêve de voler !!! » 

Ps : avez-vous vu Truman Show ? Qu'en avez-vous pensé ? Ca m'intéresse ! 

How Madly I Want to Teach My Little Sister(s) How to Be Happy

Sis', tu es la plus belle, tu as une voix de déesse, un corps de rêve, un mec en or, une famille de fou, un coeur énorme.

Alors, please, arrête de stresser, ça fait vieillir.

Ta grande sœur, celle qui hante tes cauchemars parce qu'elle devient folle à en perdre tous ses amis, celle à qui tu ne veux pas ressembler.

Je comprends, ça n'a pas été facile. Mais aujourd'hui, si je peux t'aider en quoi que ce soit, oublie pas, je ne suis pas loin ! Je suis même ta voisine en vrai.

LOVE YOU



Cadeau : https://www.youtube.com/watch?v=8To_YjKKnaE


How Madly I Want to Communicate with my Pairs

Olivier, je t'aime. Tu as fait de moi une fille géniale. Une fille extraordinaire qui rêvait hier de rouler à vélo sur la Lune et qui, aujourd'hui, roule avec joie à Bruxelles, même si les voitures puent et m'intoxiquent. J'espère du fond du cœur qu'un jour, on pourra jouer ensemble, dans la même cour de récréation. A dimanche pour un barbecue de FOLIE (avec full légumes oubliés ou non) ! Trop hâte, impatiente, ça va être chouette, si heureuse de te revoir, ça fait tellement longtemps, enchantée de faire ta connaissance, cher frère… 

Signé ta sœur, celle dont tu as fait tomber la première dent avec une BD Lucky Luke, dans une chambre aux rideaux pleins de bateaux jaune et bleu. 


Je n'ai jamais lu cette BD mais j'aime bien son héros. Il m'a accompagnée toute ma vie, comme toi, petit cow-boy des temps modernes. Après m'avoir jeté la pierre, tu as ôté le sang qui coulait sur mon visage avec du PQ. Et moi je ne pleurais pas, je n’avais même pas mal. Tu m'as amenée d’urgence chez maman, qui a tiré une tête d'homo sapiens qui se fait courser par un mammouth. Cette nuit-là, j'ai dormi avec un gant de toilette sur la tronche.

Sinon, y a-t-il quelqu'un pour me donner sa définition de l'ordinaire, et donc de l'extraordinaire ? La mienne actuellement : l'ordinaire = la Terre, l'extraordinaire = la Lune


How much do I Love to BLABLABLA

Ici... Blablablablablablablablablablablablablablablabla ... !

Parce que je bouche mes yeux, je cache mes oreilles...

En Hommage à Toi, mon Amour de Marionnette. Si peu de gens perçoivent ta beauté avec le cœur !

Hellooooow, is there anyone interesting here ? Il est où le Petit Prince, là, sa Petite Princesse l'attend, merde (!), j'ai un conte de fées à vivre Mother F***** !



Cadeau un peu cheesy pour toi, parce que je sais que le fromage, t'aime ça :

James Blunt remanié : "Hello my Lover, Hello my Friend, you should be the one, you should be the one for me..."

Do you hear that magic song ? I recycled it for you and it's 100% BIO certified.

By Me


How I Chose Not to Choose

Je like complètement de speak français et english. Because I trouve que les two langues se complete very bien, not toi ?

David + Valentine = Coeur

Autrement dit :

David's star is l'Amour de Valentine

Autrement dit :

L'Etoile de David est mon Amour pour Lui

Autrement dit :

David, ça fait longtemps que j'aimerais te demander en mariage. Mais chaque chose en son temps. N'accélérons pas trop les choses, alright ?

Don't worry, be happy,

etc. etc.




How I Discovered that I'm SUPER Curious

I'm really wondering who's gonna be the first one commenting what I write on my blog. It will be the golden comment. Do I know you or not ? Are you far away from me or not ? Who are you ? Please, tell me more about you. Thank you :)

#letsplaytogether

Ps : à l'heure où je vous parle, il y a 12 articles (rétro et radio)actifs depuis moins d'un jour et 638 vues. Alors qui, qui, qui va me répondre en premier ? That's the ultimate question ! Hâte d'y répondre en tout cas :)

En cadeau : https://www.youtube.com/watch?v=H7VbYgBWosQ, un groupe français qui chante en anglais et qui flingue tout sur son passage.


How I Know that I Need to Sleep

Hey ! Qui veut tenter de répondre à ma devinette, pouet, pouet ?

1) Ma prochaine composition est une reprise.
2) Je sais que je l'interpréterai à merveille car c'est pour mon bien.
3) Je serai mon meilleur public.
4) C'est une berceuse ultra connue (de moi en tout cas).

Qui suis-je ?



Réponse : https://www.youtube.com/watch?v=P_-LTIrkjSs

How I Made You My Friend

Allô la Terre, ici la Lune : 



Le prochain qui souhaite devenir mon prochain s'abstiendra de me conseiller "méfie-toi" et ne se retiendra pas de me dire "confie-toi" ou encore "fais-toi confiance". Et surtout, mon prochain SE respectera.

Is it clear ? If not, you can always ask your questions below. I'll be REALLY HAPPY to answer them as fast as possible. But you have to know that it may take a lot of time, only a few words or... a silence.

XOXO

GOSSIP GIRL


How I Found L.O.V.E

L'éternelle optimiste que je suis s'est toujours demandé comment elle allait pouvoir prouver par A + B que « la vie est belle ».

Si A = Amour, Amitié, …
Si B = Bonheur, Bien-être, …
Si C = Cœur, Création, …

Et que A + B = C

Alors « la vie est belle », par A + B.

C'est Quasi Freakily Demoniac, isn't it ?

Signé Petit Diable Rouge, au Brésil bientôt.





jeudi 24 avril 2014

How it Ended and then Started all over Again

Le 25 novembre 1988 à 9h05, dans une chambre d'hôpital blafarde de Bruxelles, j’arrive au monde, désarmée, impuissante. Un poids énorme sur mes épaules encore si petites. On m’appelle Valentine. Comme dans la chanson de Maurice Chevalier. Il n’y a pas de hasard. Si je suis là, c'est qu'il y a une bonne raison. Mais laquelle ? Ce jour-là, ma quête du Graal allait commencer. 

Vingt-cinq années et des poussières passèrent quand soudain, je fis le plus beau rêve de mon existence. Le rêve dont j'avais toujours rêvé. Celui qui me sortit de mon lit à 6h du matin le lundi 22 avril 2014, avec un sourire que je ne me connaissais plus sur les lèvres, afin d'en noter frénétiquement tous les détails, à la fois si magiques, volatiles et éphémères. Celui avec lequel j’aimerais mourir de vieillesse, dans un sommeil profond de bébé heureux. 

En pleine mer, sur un gigantesque bateau, une énième guéguerre verbale éclate au sein de ma famille. D’habitude, prendre la parole parmi les miens m’effraie. Je me bats avec moi-même, fatiguée, fragilisée, frustrée de ne pas trouver les mots justes pour exprimer clairement le fond de ma pensée, sans bégayer, sangloter ou carrément hurler. Sur mon oreiller, à l’aube de ce lundi particulier, cependant, je ne me laisse pas envahir par mes émotions et parviens à émettre mon avis, d’un ton calme et assuré. Pour la première fois, je remporte ainsi une victoire : sans défaillir, j’ai pu dire ce que j’avais sur le cœur et à ma plus grande joie, l’écoute était au rendez-vous. 

Libérée d’avoir été entendue, je décide de partir à l’aventure, soulagée, fière et légère, mon petit sac sur le dos. Direction l’Italie, le pays de mon grand-père maternel, à destination de Florence où se trouve le Ponte Vecchio, très prisé par les bijoutiers. Il y a là une bague et son diamant brillant, digne d’une demande en mariage, qui m’attend en guise de récompense personnelle, pour seulement 22 euros. 

A mon retour, les faits décousus s’enchainent… Après avoir finalement offert mon précieux anneau à l’une de mes très chères amies, je croise mon beau-père, mon petit Buddha local, qui me dit, de son air zen et enjoué « Valentine, j’ai lu un livre qui devrait t’intéresser. L’auteur y dévoile la date de la fin du monde ». Moi : « Ah bon ? C’est quand ? ». Il me répond, malgré les réticences de ma maman, anxieuse, à ses côtés : « En 2028 ». Loin d’être inquiétée, je réalise, au bout de quelques calculs rapides, qu’en quatorze ans, j’ai largement le temps de connaître des jours heureux et merveilleux. 

Contre toute attente, l’annonce de l’année de l’apocalypse ne suscite en moi aucune angoisse durant mon sommeil. Absents, les vieux démons. Une nouveauté dans mes approches inconscientes de la mort, à mille lieues de mes cauchemars d’incendies, de bombardements, d’esprits malveillants qui veulent abuser de moi, de courses-poursuites quand j’ai les jambes en compote, de voiture sans conducteur quand je suis à l’arrière, de voix cassée quand je dois appeler au secours… 

Deux jours après ce réveil hors du commun, je m’empresse de raconter mon rêve à mon psy, Albert, qui me dit, comme jamais auparavant, que je sors petit à petit d’une dépression profonde. « Profonde ? », m’exclamais-je, étonnée. « Profonde », répéta-t-il. « Vous venez de faire un chemin remarquable dont vous pouvez être contente, mademoiselle ». Ce à quoi j’ai répondu, une banane sur le visage : « Dans ce cas, la dépression est probablement la plus belle maladie du monde, quand on en sort… ».