vendredi 30 mai 2014

Les Belges, Champions du monde

Dixit Media Markt. Et Stromae. (Et Olivier ?) Et moi.


DANSOOOOOONS pour la Belgique ! Hourra !

Un perdu, zéro de retrouvé

NOOOOOOOOOOOOOOON !

Depuis que je travaille sur moi-même, j'ai perdu :

- Mon job à Paris
- Ma deuxième paire de lunettes reçue gratuite à l'achat de la première
- Mon chapeau parisien en vrais poils
- 100 euros en marchant
- 24 euros en tickets resto en marchant
- Un gant brun avec de la fourrure
- Mes mitaines
- Mon producteur de musique, Bernard L'Hermite
- Ma tête
- Mon job à Bruxelles
- Mes clés
- Mes cartes bancaires
- Mon iPad mini

- Mon frère

Et j'en passe.



jeudi 29 mai 2014

Éternel recommencement

"Est-ce la fin du début, ou le début de la fin ?"


Merci à tous et à bientôt, dans une autre vie.

Pépite : Vanessa Paradis à 7 ans, à l'école des fans

Mes vœux de bonheur

Oh ! Brother, 

Je t'écris, de ma plus belle plume, un hommage, une dédicace, mon ultime discours, ton portrait d'artiste. 

Les 24h de ta vie d'Homme.

Tu es...

Mon autre. L'animal de mon arche à la recherche du temps autrefois perdu.

Mon paradis retrouvé.

Mon Petit Prince, Mon roi lion, mon soleil de la Belgique, mon Louis XIV, mon disque d'or. Mon étalon. 

La star de mon système.

Ma Lune, ma marée haute, ma marée basse.

Mon E.T., mon Blabla, mon moon walker.

Mon Diable Rouge.

Mon as de trèfle qui pique et crève mon cœur de Cupidon et le perce au grand jour. De plein fouet. Mon arc à flèche qui décoche et jette des fleurs à l'âge de Pierre. Ta cible, mon amour propre.

Mon accident. Ma faute. Mon erreur. Mon mal. Ma culpabilité. Ma faiblesse. Mon inconscient. Mon vilain petit canard noir. Ma blessure. Mon angoisse de la mort. Mon individualisme. Ma salle d'attente. Mon apocalypse. Ma tentation. Mes refoulements. Ma matière grise. Ma fin du monde. Mon cri. Ma rupture. Mon sacrifice. Mon martyr. Ma perte. Mes maux de tête, de cœur, de sein d'une mère précocement ménopausée. Mon démon. Mes obsessions. Mes nodules. Mon égocentrisme. Mon vol de vedette. Ma pilule de l'amour. Ma force contraire. Mon lit d'hôpital. Mon opposé. Mon intolérance. Mon divorce. Mon tsunami. Mon rien. Mon négatif. Ma larme. Mon burn out. Mes cliniques Saint-Luc et César de Paepe. Mes allergies. Ma faille. Mon égoïsme. Mes pulsions. Mon Zyprexa 10mg. Ma colère. Mon néant. Mon Surmoi. Mon tournis. Mon vomi. Ma douleur. Mon bipolaire. Mon conflit. Mon étranger. Ma peste. Mon éternel enfant. Mon enfer. Mon combat. Mon désespoir. Ma cellule de crise psychiatrique. Ma guerre des sexes, des genres. Ma neurasthénie. Ma catastrophe. Mon imperfection. Ma drogue. Mon alcool. Ma comédie humaine. Ma souffrance. Mon masque de fer. Mon fils de pute. Mon contre-exemple. Ma Dark Flower in Bloom. Mon vice. Mon péché. Mon cercle vicieux de poètes disparus. Mon subconscient. Mon amant diabolique. Mon antithèse. Mon connard de frère. Mon pied gauche. Ma magie noire. Ma contrariété. Mon absurdité. Mon défaut. Mes pleurs. Ma myopie. Mon paradoxe. Mon Darth Vader. Ma prison. Ma faute d'orthographe. Le sang sur mes mains. Mon pessimisme. Ma dépression. Mon incompréhension. Mon incendie. Mon mouton de Panurge. Mon énigme. Ma torture. Ma boîte noire. Ma mort physique et psychique. Mon hypomanie. Ma vieillesse. Mes hallux valgus. Mon narcissisme vulnérable. Mon fléau. Mon virus. Ma maladie du siècle.

Mais aussi...

Mon Seigneur des Anneaux. Mon précieux. Mon diamant.

Mon Harry Potter.

Mon cercle vertueux, ma ronde de l'amitié.

Mon hippie de la beat generation.

Mon histoire qui se répète, mon cycle de vie, mon au-delà.

Mon présent, passé et futur.

Ma noblesse, ma maison.

Mon François. Mon Français. Mon Latin. Mon Romain. Mon Italien. Mon Angelini.

Mon cheveu dans ma soupe. Mon aiguille dans ma botte de foin.

Ma voie, mon élu.

Ma colombe, mon point de beauté.

Ma danse, ma transe, mon jeu d'enfant.

Ma religion, mon livre ouvert, ma tradition, ma modernité.

Ma solution, ma toute puissance, mon pouvoir.

Ma rose des vents, mon nord, mon sud, à l'ouest, vers l'est.

Mon voyage de poussière d'étoile filante sur la Terre comme au Ciel dans la Lune.

Mon eau de vie.

Mon homme. Mon être humain.

Ma magie blanche, ma vie en rose.

Le sang qui coule dans mes veines.

Mon Soir, mon actualité, mon avance, ma tendance.

Mon intersection, mon segment, mon ensemble, mon équipe.

Mon jour, mes nuits.

Mon joyeux bordel.

Mon Socrate, mon Leonardo Da Vinci, Di Caprio, mon Einstein, mon Mozart.

Mon seul et unique médicament.

Ma gourmandise, ma mignonnette.

Ma carte au trésor et d'identité.

Mon école, mon écolo.

Mon ascendance et descendance. 

Mon ascension, ma Pentecôte.

Ma fierté. Mon autodidacte.

Mon Dieu, mon ange gardien non déchu.

Ma paix et mon for intérieurs. 

Ma force et conscience tranquilles, en pleine conscience.

Mon père, mon fils, mon Saint-Esprit.

Ma madeleine de Proust au chocolat.

Mon Scorpion de glace, ma statue de marbre.

Mon casse-tête chinois résolu, le Yang de mon Yin. 

La dernière pièce de mon puzzle.

Mon atome crochu, ma bombe atomique, mon Epicure des temps modernes.

Mon Lucky Luke, mon gossip boy, mon play boy, mon game boy.

Mon geek. Mon ingénieur informaticien. Mon journaliste, mon économiste.

Mon Dragon Ball Z.

Ma septième boule de cristal, mon septième ciel, ma septième merveille du monde.

Mon semblable.

Mon bras droit, mon cœur, ma tête, ma langue, ma bouche, mes yeux, mes jambes.

Ma mise à nu, mon tabou cassé.

Mes jeux d'enfants, mes chiffres et mes lettres, ma musique, ma communication, mon langage universel.

Mon bruit. Mon silence.

Mon retour aux sources.

Ma saison des amours. Mon romantique automnal.

Ma mémoire, mes souvenirs, ma pensée, mon savoir, mes connaissances.

Mon sujet, mon verbe, mon complément.

Ma recherche, ma thèse.

Mes atouts, mes qualités, ma générosité.

Ma Nature.

Mon introduction, mon développement, mes arguments, ma conclusion.

Ma synthèse, mon résumé, ma dissertation, ma structure, mon exposé.

Mon bon public.

Mon cadeau, ma surprise, mon émerveillement.

Mon arme, mon armure, mon bouclier. 

Mon optimisme.

Mon mélomane, ma musique, ma voix, mon chant de troubadour, mon lundi de la guitare.

Ma jeunesse. 

Mon autodérision.

Mon inspiration.

Ma beauté, ma légèreté, mon bien-être, mon bonheur, ma chance.

Mon endurance. Mes performances. Ma perfection.

Ma notion du temps.

Ma pomme d'Adam. Mon légume oublié.

Mes yeux bleus. Mon miroir de l'âme.

Mon Roméo, my Iron ou Golden Lady, ma Vénus de Botticelli.

Ma roue, mes roulettes, ma glisse, mon surf, ma vague.

Ma résurrection, ma renaissance.

Mon agitateur, mon provocateur.

Ma cicatrice, mon pansement, ma guérison.

Mon lit, mon sommeil. 

Ma médecine, mon monde, ma barre parallèles.

Mon sex appeal. Mon année 69. Ma sucette à l'anis. Ma Tour Eiffel.

Mon île aphro- et paradisiaque.

Ma salle des fêtes. Ma salle d'accueil.

Ma révélation. Mon talent.

Mon autisme assumé, vénéré, exhibé. 

Mon fou et garde-fou.

Mon rire. Ma sensibilité. Mon vol d'oiseau.

Mes hormones, mes gènes, mes neurones, mon atome, ma matière, ma cellule. 

Ma nouvelle ère, mon nouveau monde.

Ma forme, mon fond, ma manière. Mon essentiel.

Ma marge. Ma norme. Mon Post-Scriptum. Ma note en bas de page.

Mon espoir, ma santé.

Mon aimant.

Mon visionnaire.

Mon positif.

Mon ancien et nouveau régime et testament. 

Ma cure de jouvence, ma détox.

Mon équilibre après la crise.

Mes règles, mon commandement, mes limites, mon chemin.

Mes cinq sens. Mon sixième sens. Mon intuition féminine.

Mon chat noir. Mon échelle.

Mon numéro 13. Mon 27ème anniversaire. Mon numéro 1.

Mon moyen de transport en commun.

Mon individu, mon groupe, mon union, ma force.

Ma forteresse, mon mur porteur.

Mon Mister Renaud, Docteur Renard.

Mon extrême. Gauche. Droite. Mon centre.

My Big Brother, watching me. 

Ma Modern Family.

Ma clé des champs, de ma chambre.

Mon guide et père spirituel, mon psy, mon roi Albert.

Mon jeu de l'oie.

Ma physique, ma dynamique, ma mécanique.

Mon mouvement.

Mon innocence, ma pureté, ma fausse naïveté.

Mon arbre généalogique, de la connaissance.

Mon meilleur employeur, mon ami pour la vie.

Mon mode d'emploi, ma boite crânienne.

Le génie de ma lampe d'Aladin.

Mon professeur Tournesol. Ton cours. La Big Bang Theory.

L'obélisque de mon château. Levant. Couchant.

Mon icône, mon symbole.

Ma fraîche parole qui dit vrai.

Le capitaine de mon bateau, vert et blanc. 

Mon olive verte, mon olive noire.

Mon voilier.

...

Ma raison d'être. Celle de mon blog.

REST IN PEACE

Flower Power

C’était la fête des fleurs, ce week-end. L’occasion d’écrire un truc gai. Joyeux. Par les temps qui courent. Et pour les gens qui courent... après le temps... et l'argent. Parce que le temps, c'est de l'argent. Mais l'argent, c'est moins bien que l'or, ne l'oublions pas. Jamais. Et l'or, ce sont mes boutons sur le front. Mes boutons d'or. Parce que je suis un gentil coquelicot, mesdames. A ce propos, le bouquet que ma famille a offert à mon frère, il y a quelques jours, lors du funérarium, était composé de 5 fleurs. Petit mnémotechnique pour me rappeler de leur nom. 3-2-1... Go !

- Lupin (Olivier, parce qu'Arsène)
- Rose (Petite princesse, Caroline)
- Lys (Maman, sa fleur préférée)
- Gypsophile (Papa qui garnit, meuble, en mode home staging)
- Eucalyptus (Moi, car très bon pour la voix)

Ceci étant dit, je propose de me la jouer Wikipédia, avec mes souvenirs, mes références. Autour du mot... FLEUR.

Laurent Voulzy a chanté l'amour et... les fleurs.
Tandis que j’ai chanté à la fête de l’Iris, dans la capitale, il y a quelques années déjà.
L’ami raton laveur de Bambi s’appelait Fleur.
Le beau-frère de ma sœur a monté une boite qui veut dire déflorer en anglais, haha, le provocateur.
Dans ma ronde de l'amitié (aux lutins), j'ai été dans la sizaine des boutons d'or, des coquelicots et des capucines. Je me souviens aussi des petits refrains qu'on chantait en virevoltant en petit cercle d'amies, dans un plus grand cercle d'amies, lors des rassemblements, dont celui-ci que j’aime particulièrement : « Bleuet discret, couleur de paix, fraîche parole qui dit vrai ».
Florival, le joli nom d’un petit village wallon. Ne m’y suis-je pas rendue ?
Ma sœur, il y a deux jours à la mer, a pris une enseigne en photo. "Val Fleuri" qu'il était marqué. Alors qu’on venait de se prendre le bec. Intention toute mignonne.
Et puis, la maman de ma belle-sœur et amie, à chaque printemps, court avec une couronne de fleurs afin de bénir sa maison.

Et puis, y a un super groupe qui a changé de nom mais qui se faisait appeler Fleur Rouge, en anglais.
Et puis, il était une fois « Les fleurs du mal » de Baudelaire.
Et puis, il était une fois « A Dark Flower in Bloom ». Une composition prémonitoire de mon groupe avenue.
Et puis, y a ma fleur à moi, au niveau de mon kiki.
Et puis, aux Serres de Laeken, un jour, je suis allée voir la plus grande fleur du monde. Elle puait.
Et puis, ma belle-mère adore les roses et se nettoie le visage à l'eau de rose et met des bijoux en forme de rose. Elle voit la vie en rose. Comme Edith. Comme le reste de ma famille... Bientôt. J'espère. J'en suis sure.

Enfin, ma p’tite maman, je t'aime et t'offre un bouquet de jonquilles, comme celles que j’aimais cueillir à Pâques, dans le jardin de ta tante. Oui ? Parce que tu es la meilleure des mamans. Pour la fête des mères, ton anniversaire et afin que tu puisses dire au revoir et à bientôt à ton cher fils qui t'aime de là-haut, qui veille sur nous. Avec sa fureur de vivre. Et chaque année, je t'offrirai virtuellement ces fleurs et j'irai, avec toi, les déposer sur le lit d’Olivier, plein de bateaux jaune et bleu.

Bisous

mercredi 28 mai 2014

Attention à la marche ou crève

Prendre du recul mais pas trop, haut risque de tomber de l'eau. Tout est question d'équilibre... de compromis... à la belge ? Vive mon plat pays. Tournage Moon Walkers en cours. Ixelles.

Je connais un mec, il fait des collages du genre de celui-ci mais en beaucoup mieux. Vivement que je m'en procure un ou mille. Quand j'aurai de quoi m'en offrir, genre une chanson que j'aime, un livre que j'aime, un film que j'aime, une pièce de théâtre que j'aime, un diner que j'aime... Bah oui, parce que j'ai pas d'argent, moi. Enfin pas assez. Jamais assez. Et c'est TANT MIEUX !!! Car l'argent/l'amour rend aveugle. Or il faut se poser les bonnes questions. Comme Socrate ou le Petit Prince.

Temps de (ré)création

...

(Anti)Thèse

Yo !

Je fais de la recherche. Depuis longtemps. En silence.

Yo !

Mon laboratoire ? Ma famille et les réseaux sociaux. Entre autres.

Yo !

J'ai la conclusion et elle tient en quelques mots (déjà dits précédemment mais je les répète... en image cette fois car je hais la routine) :


Signé : une amie d'Antigone XXI et de Gala Darling, deux blogueuses super top mega cool :)

Beurk !

Depuis que mon frère est parti, j'ai beaucoup beaucoup de vues sur mon blog que j'ai commencé avant de partir. (Mal)sain ?


Mens sana in corpore sano

Je pense donc je suis, disait l'autre. Et vous voulez savoir ce que je pense ? Ben que je suis. Mais aussi que la perfection n'existe pas. Je le sais car je l'ai longtemps cherchée et ne l'ai pas trouvée. Heureusement d'ailleurs. J'aurais été SI fade !!!

Vive le latin, merci mam, j'ai rien retenu, si ce n'est le principal (le titre).

YIHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !


Merci à tous... pour vos messages de soutien et sachez que je vais bien. Juste besoin que ça sorte. Avec des mots dans mon journal intime/public, des larmes, des cris dans les toilettes de l'avion ou dans mes différentes maisons.



Merci à tous... J'ai déjà fait une bonne partie du chemin. Aujourd'hui, je partage à fond ce que j'ai sur le cœur et dans la tête, car tous deux sont très très très très très très très très lourds. 



Merci à tous... car, heureusement, j'ai à ma disposition tous les outils nécessaires pour guérir : 

De l'argent de ma mutuelle (arrêt maladie, 60% de mon ancien salaire de serveuse de sandwichs à mi-temps, pendant 7 mois), 

De l'argent de poche de mes parents (300 euros par mois), 

Un bon psy,

De l'art et de la culture et de la recherche et du développement (à l'infini et for free), 

Du yoga (au moins 70 sortes, dont au moins 3 que j'adore déjà), 

De la méditation (pour manger, dormir, boire, vomir... en pleine conscience), 

De la sophrologie (pas encore testé, mais ça ne va pas tarder), 

Des coaches (mes amis et ma famille), 

Des voyages (France, Berlin, Turquie, Asie du Sud Est), 

Des projets (plein), 

Un lit confortable,

Des légumes 100% bio (ou presque),

De l'eau minérale ou du robinet,

Des réseaux sociaux pour m'exprimer (Facebook, Twitter, Tumblr, Instagram, etc. etc. etc. etc.),

De la musique pour écouter, jouer, chanter,

Des amis (peu), 

Une famille (toujours là ou presque), 

Un petit ami (le même). 




Et je compte bien en abuser. 

Don't worry...

... Be Happy
PS : consommez cinq portions de fruits et légumes par jour, c'est le strict minimum.

Recherche et développement

Quelqu'un a le numéro du mec qui a programmé BLOGSPOT ?

Y a des bugs dans ce p***** de système !!!!

Quelqu'un a le numéro du mec qui a construit la FIAT 500 ?

Y a des bugs dans ce p***** de système !!!!

Quelqu'un a le numéro du mec qui est loin de moi aujourd'hui ?

Y a des bugs dans ce p***** de système !!!!


 

Ode à l'amour 2

A tous les amis de mon frère et amis de mes amis. A toute ma famille de sang et de cœur. Un texte que j'aurais aimer écrire. Un texte que je like et share. Merci Touk Touk, Merci Olivier de m'avoir fait découvrir Fauve de ton vivant.

Nous sommes de ceux qui n'tiennent pas la pression
Nous sommes de ceux qui s'font balayer à répétition
Nous sommes de ceux qui s'font assister, des bastringues, des éclopés, des faibles
Nous sommes de ceux qui prennent des trucs pour tenir le coup
Nous sommes de ceux qui n'savent pas dire non
Qui n'connaissent pas la rébellion, qui n'soutiennent pas les regards
Nous sommes de ceux qui sont tabous

ET POURTANT...

Nous sommes de ceux qui n'renoncent pas
Des chiens enragés, des teigneux, des acharnés
Nous sommes de ceux qui comptent bien d'venir capables de tout encaisser
Nous sommes de ceux qui établissent des stratégies dans l'obscurité
Pour reprendre la main, jouer selon leurs propres règles et forcer le destin
Nous sommes de ceux qui en ont assez de leur propre férocité
Des requins-tigre en bout de course, des voyous qui demandent pardon, des apprentis repentis
Nous sommes de ceux qui veulent à tout prix tabasser leur part d'ombre
Et faire taire leurs sales travers
Nous sommes de ceux qui cherchent à rejoindre les rangs
Des lions, des maquisards, des résistants, des sentiments
Nous sommes de ceux qui roulent pour eux, et pour leur périmètre
Nous sommes de ceux qui cherchent à désarmer la mort
A coups de grenade lacrymo pour l'effrayer et la maintenir à distance
Nous sommes de ceux qui espèrent croiser la vie
Un soir au détour d'une avenue pour la séduire, la ramener
Et lui faire l'amour de façon brûlante
Nous sommes de ceux qui ont les yeux écarquillés en continu
Des ahuris, des ébahis
Les comètes, les planètes et les épiphanies qui guettent
Nous sommes de ceux qui cherchent à déterrer ce qui est enfoui
Tout ce qui est caché, et qui demande qu'à être sorti
Nous sommes de ceux qui ont les yeux écarquillés en continu
Des ahuris, des ébahis, les comètes, les planètes et les épiphanies qui guettent
Nous sommes de ceux qui cherchent à déterrer ce qui est enfoui
Nous sommes de ceux qui veulent rétablir le contact avec ceux qui sont partis trop tôt
Parce qu'ils savaient pas qu'il y avait une fin cachée
Nous sommes de ceux qui continueront à courir
Comme s'ils étaient poursuivis par des balles
Qui desserreront jamais les mâchoires sauf pour sortir les crocs

lundi 26 mai 2014

How to feel zen whatever happens

Fiou que c'est bon une séance d'une heure de sauna/jacuzzi/gommage au savon noir, à l'Hôtel St-Jean de Wimereux. Il pleut mais cela ne nous empêchera pas d'aller boire une bonne soupe Au Comptoir, à deux pas de notre chambre. Peace & Love.

HELP !

Les amis, j'ai peur... Le décès de mon frère est un choc émotionnel qui pourrait bien me faire perdre la boule... Complètement. Je ne veux pas. Je travaille dur. Très dur. C'est la plus douloureuse épreuve de ma vie. J'espère ne pas être la prochaine victime d'une mort psychique. Aidez-moi car j'oublie tout. Je ne retiens rien. Est-ce toujours le jet lag ? Pardonnez-moi, je ne sais plus qui vous êtes, d'où je vous connais. Mais j'aimerais savoir. Je reviendrai vous le demander. 1000 fois s'il le faut. Et si vous connaissiez mon frère, alors j'aimerais vous parler. De lui. De moi. De lui et moi. Vous interroger. Sur lui, ce qu'il pensait de moi. Please.


vendredi 23 mai 2014

Bingo !

Mon premier amour, il était gentil et noir. Et un jour… Paf le chat.


Ps : I love you

Enterrement de la hache de guerre

Il avait sous son toit une fille qui ne mordait pas la vie à pleines dents. Et ça l’énervait, mais d’une force puissance 1000 exposant infini. En tant que grand frère, il a tenté, maintes fois, de l’alerter… En hurlant. Fort. Une violence verbale à la hauteur de ses accomplissements sur cette terre. Elle bouchait ses yeux et cachait ses oreilles. Jusqu’à il y a peu. Un déclic. Début 2013. Burn out. Petite sœur en a eu marre de ne pas croquer dans la pomme d’Adam. Si belle, si rouge et sans aucun doute si bonne. Petite sœur a commencé à se réveiller. Aujourd’hui, elle veut aimer, chanter, rigoler, écouter, jouer, savourer, regarder, siroter, manger, parler et… écrire. Bref, communiquer sous toutes les formes, avec ceux qu'elle aime, comme lui. Dire que la vie est belle et vaut la peine d’être vécue. Et quand elle aura des bas, elle regardera en haut, vers ces étoiles filantes ou pas, cette lune, ce système solaire dans lequel il est la star. Sa star. Elle retiendra de ses leçons bienveillantes, malgré les apparences, qu'elle est un cadeau du ciel et qu'elle ne peut pas se refuser. Il peut compter sur elle pour tenir sa parole. Il sera fier de sa petite soeur qu'il aime. A jamais, pour toujours.

mercredi 21 mai 2014

Why ?

Pourquoi tu bois ce que tu bois, manges ce que tu manges, fumes ce que tu fumes ? Est-ce bon ou mauvais pour ta santé ? Ton cœur tiendra-t-il le coup avec ces médicaments-là ? Tu n'en choisirais pas d'autres, plus efficaces ? Je dis ça, je ne dis rien, hein. Puisque tu sais que ton cœur est lourd et faible et meurtri, que tu entends qu'il bat trop vite, ou l'entends-tu seulement, l'écoutes-tu ?


Prout

PROUT, CACA, MERDE, REMPLI DE VOMI, JE ROTE ET JE PÈTE, PLUS RIEN NE M’ARRÊTE !
Lalalalalalalala


Phase 2 colère

Juste (in)juste.

+ définition du deuil par Wikipédia : Le deuil est une réaction et un sentiment de tristesse éprouvée à la suite de la mort d'un proche. Souvent associé à la souffrance, le deuil est aussi considéré comme un processus nécessaire de délivrance, nommé résilience. Lorsqu'un événement provoque une crise dans la vie d'un individu, un changement radical est opéré dans la situation établie jusqu'alors. Le deuil possède aussi le sens de « perte définitive » d'un objet auquel un individu peut tenir.
Le deuil est un processus actif, dit « faire le deuil ». L'individu en deuil peut sembler ataraxique, et souffrir d'un état dépressif plus ou moins intense, mais un cheminement intérieur se fait. Dans un premier temps, il n'est donc pas simple de distinguer ce qui en est positif pour la personne.

Sister, let's sing together !


Question existentielle

Pourquoi les médias disent que mon frère avait 28 ans ? Alors qu'il fait partie du club des 27 ?

vendredi 9 mai 2014

"Tu pues du cul !"

Hier, j'ai passé environ 6h à flâner au Zoo de Singapour. C'était super cool ! Je me suis donné pour exercice de prendre les plus belles photos possibles, malgré le matos non adéquat et la bougeotte des différents animaux du parc. Pour ce faire, il m'a fallu réapprendre à lever la tête (d'habitude, je marche en regardant mes pieds) et m'armer d'une incroyable patience, hum... Au final, je ne suis pas mécontente du résultat. Voyez plutôt.


Et puis, tant qu'à aller au zoo (ce qui n'est pas mon dada a priori), je recommande celui-là, si vous êtes dans le coin. Une expérience écologique formidable dans un cadre superbe : 26 ha de forêt tropicale, bordés par le lac au nom qui m'est inconnu à ce jour, recueillent 300 espèces d'animaux. Un site 5 étoiles pour ces bê-bêtes, vraiment.

A un moment donné, dans la Fragile Forest, je me suis retrouvée nez à nez avec une petite chose bizarre. Je me suis alors demandé si ce n'était pas une sorte de Poudou, l'animal d'où me vient mon totem, reçu lors de mon premier camp, à l'âge de 12 ans, avec les Guides de la Compagnie des Troubadours de La Hulpe.

Il faut savoir qu'il y a deux manières d'écrire le nom de ce tout petit cervidé ma foi quelque peu ridicule, selon certaines photos de Google Images. "Poudou" ou "Pudu". Ce qui m'a valu maintes fois, de la part de mes gentilles camarades de la nature, des "hahaha, pu-du-cul" ou encore "pou-dou-cou".

Ce qu'ça m'embêtait, mais d'une force... ! J'arrivais pas à être fière de mon nouveau p'tit nom animalier, obtenu si courageusement, après avoir bravé de longues et difficiles épreuves. Comme celle où j'ai dû déclamer un poème (dont le premier vers était "Renardeau, tu es beau") et ramener un cadeau (un bouquet de mauvaises herbes, c'est tout ce que j'avais trouvé) à un de nos cuistots. Super intimidant tellement il était craquant ! D'ailleurs, j'ai craqué. Bah oui, j'étais gênééééée, moi ! Mes chefs, lisant mon désespoir et connaissant mon X Factor, se sont alors empressées de me faire chanter une chanson de mon choix. Une requête à laquelle j'ai répondu en sanglots, d'une voix tremblante, avec un "Tous les cris, les S.O.S" de Balavoine, fort à propos.

Autant vous dire que, jusqu'au dernier rassemblement, j'espérais très très fort et secrètement que mes chefs m'annoncent (comme ce fut le cas pour d'autres) : "Valentine, Pudu est un faux totem (véridique chez les scouts, m'a fait savoir mon frère, par la suite). Dorénavant, on t'appellera..."

(et moi, trépidant d'impatience, des étoiles plein les yeux)

... Mais non, ça n'est jamais arrivé. Par contre, j'ai appris à l'apprécier ce foutu totem ! Parce que tout ce qui est petit est mignon et qu'il n'y a qu'à choisir la bonne photo, finalement. Na !

jeudi 8 mai 2014

Modern atomist girl

Paris, le 30 mai 1997

Jean Salem, dans l'introduction générale de son livre "Les Atomistes de l'Antiquité - Démocrite, Epicure, Lucrèce" :

"Démocrite, Epicure et Lucrèce enseignèrent que l'être est un et, tout à la fois, sporadique ; que la naissance est composition et la mort désagrégation ; que de minuscules éléments de construction, lesquels, pris un à un, sont éternels et immodifiables, se combinent puis se dissocient au gré de leur agitation incessante dans le vide immense.

Epicure ainsi que Lucrèce, son plus grand disciple romain, furent en outre deux maîtres de volupté : (...) la philosophie des atomes a chez eux partie liée avec la poursuite du plaisir, qu'ils identifient au bien souverain. (...) 

Bonheur pour les yeux, dans l'Esplanade de Singapour
Chez Epicure, écrit Cicéron, "toute la théorie du plaisir s'inspire de cette idée que celui-ci est toujours souhaitable et doit être recherché pour la seule raison qu'il est le plaisir, et réciproquement que la douleur, pour la seule raison qu'elle est douleur, doit toujours être évitée". 

Les enfants au berceau, les bêtes muettes elles-mêmes nous font en quelque façon entendre qu'avec la nature pour maîtresse et pour guide il n'est aucune prospérité qui ne soit un plaisir, aucune adversité qui ne soit une douleur. 

Girafe en besoin d'évasion, au zoo de Singapour
Attention, toutefois, aux contrefaçons ! Cet hédonisme-là n'est nullement celui des voluptueux inquiets (...), celui dont la devise pourrais être cette parole que saint Paul, après Isaïe, voulait attribuer aux "impies" : Mangeons, buvons, car demain nous mourrons !" Le plaisir épicurien est beaucoup plus serein, bien plus étale, et bien plus lumineux aussi.

Une jeune femme lit un livre à l'ombre d'un arbre
des Botanic Gardens, face au calme du lac,
Singapour

Or c'est à cela, principalement, que sert la connaissance de la physique atomique : purger le désir de toute frénésie afin d'être exempt de tout trouble. Car, selon les épicuriens, dans un univers dont la Providence est exclue, dans ce Lego fait de corpuscules insensibles, chacun pourra mesurer le néant des fables qui agitent les mortels. Chacun pourra constater l'impossibilité de toute survie individuelle outre-tombe ainsi que l'absurdité des mythes relatifs aux châtiments infernaux. Chacun découvrira l'inconsistance du discours des prêtres et comprendra que les institutions qu'ils font volontiers passer pour  sacrées (à commencer par les institutions politiques) ne tiennent qu'à des conventions passées par des hommes de chair, librement ou sous la menace. Chacun, enfin, à condition qu'il étudie la philosophie des atomes, reconnaitra que l'on peut atteindre dans les limites de cette vie terrestre un bonheur intense, durable et parfait."

WHAAAAAAAAAAAAAAAAAT ! Je suis 100% en phase avec ce texte, trouvé dans la bibliothèque de mon amie d'accueil. Vive les Atomistes, vive Démocrite, Epicure et Lucrèce. Dommage qu'ils soient morts, j'aurais bien été boire un thé vert avec eux !

C'est décidé, je me proclame atomiste des temps modernes. Même si, entre nous, je ne compte pas aller plus loin dans l'étude des atomes, me contentant amplement de mes cours de sciences du lycée/collège. Quoique, maintenant que j'y pense, Julia Stone (lors d'une interview à Paris) m'avait recommandé un bouquin qui vulgarise les grands principes de la physique. Apparemment très bon, selon la soeur à Angus. Je vais aller rechercher les références et je vous tiens au courant !!

Coccinelle sur sauge du potager de mon beau-père. Photographie prise juste avant mon départ.
La coccinelle porte bonheur et la sauge est l'une des meilleures plantes pour la santé.
Conseil précieux : une tasse par jour et vous chanterez tous les jours l'amour d'une voix de velours,
tel un troubadour en plein parcours

mardi 6 mai 2014

Body Talk

Maintenant que ma tête s'allège, c'est mon corps qui réclame de l'attention. C'est vrai que je l'ai un peu délaissé ces dernières semaines, d’avoir porté toute mon attention sur mes petits tracas mentaux, de sorte que je voyage plus ou moins en paix avec moi-même. Avant de quitter la Belgique, j’ai traversé ma troisième crise depuis mon burn out en février 2013, une période intense en émotions et états divers. 

Mais qu’est-ce qui se cache derrière ces crises, au juste ? Il est crucial que je décode mes épisodes sous haute tension si je désire que le cercle vicieux devienne vertueux. Pour ce faire, il m’incombe de creuser jusqu’à la source du problème plutôt que de me contenter de solutions « vaseline », précaires, en surface. 

Il semblerait que mes crises surviennent systématiquement en réponse à un changement de vie important. Je les définirais comme ces moments où, prise d’une soudaine panique, j’entre dans une quête urgente de réponses existentielles auprès des miens. Brutalement et en puissance, j’extériorise alors un appel au secours, à la communication, à la compréhension, mêlant rage, peur et colère. 

Subitement, mes pensées s’enchainent, mon esprit s’envole vers le soleil à s'en brûler les ailes, mon moulin va trop vite, déréglant tout mon organisme, à commencer par mon sommeil. Or, c'est bien connu qu’il est l'élément indispensable à la régénération des cellules et donc à l'apaisement de tous les troubles liés à ladite crise (insomnies, susceptibilité, amnésie, irritabilité, hypomanie, neurasthénie, bouffées délirantes,…). En somme, moins je dors, plus je perds pied, romps l'équilibre et me fous en l'air. 

Par conséquent, si je ne mets pas tout en œuvre, dès l’apparition des premiers symptômes de l’ébullition, pour arrêter la machine en surchauffe et retrouver le calme, le repos (quitte à passer par l’hôpital s’il le faut), je dois m’attendre à ce que mon système nerveux fragilisé provoque des connexions cérébrales anormales. Ensuite, je bascule dans un monde parallèle, vif, ultra-lucide et créatif. Ce qui n’est pas pour déplaire, sur le moment… D’où le danger ! Très vite, la situation peut se compliquer, dégénérer, puis finir par m’échapper totalement. J’en deviens insupportable pour mon entourage. A ce pic vers mes hauteurs ingérables, succède un épuisement extrême, une rechute de mon être dans les bas fonds. 

Ainsi, à trois reprises (en février, septembre 2013 et avril 2014), j'ai cherché à faire entendre ma détresse, contenue, refoulée depuis longtemps. Par explosions spectaculaires. Je l’ai pleurée, hurlée très fort, cette détresse, tel un bébé en manque d'amour, qui exige de ses géniteurs son biberon, leur attention et les bons outils pour couper le cordon, grandir, avancer, devenir adulte : « Hey ! Papa, maman, j’existe, je suis là, et ça ne va pas. Je ne m’aime pas, je ne sais pas quelle place prendre ni comment, parmi vous, parmi eux. Je ne me connais pas. Je ne me reconnais plus ». Je peux vous dire qu'elle en a bavé, ma famille chérie. Méconnaissable la gentille et pauvre petite fille riche qui jouait du piano debout, sans jamais broncher, pas même à l’adolescence. Surpris, le père agent immobilier qui a construit son nid. Interloquée, la mère avocate qui a toujours défendu sa cause. « Qu’avons-nous mal fait ? » Se demandent-ils encore. 

Il m’a fallu du temps mais aujourd’hui, je pense avoir compris qu’il ne s’agit pas de ressasser le passé. Quand on a 25 ans, on ne s’en prend plus aux parents. Chacun a fait de son mieux. Il faut tourner la page. Tout au plus, peuvent-ils jouer un rôle de renforcement positif. Dès lors, pardonner, apprendre à se chérir, se faire confiance, se materner soi-même constitue la seule manière valable d’aller de l’avant. 

Tels sont les enseignements que je tire de ces derniers mois, sereine et en bonne santé, depuis la terrasse du 8e étage de l'immeuble de l'appart' de mon amie, au niveau du toit, avec piscine à débordement qui s’étire sur 40m et vue panoramique de Singapour, ses prouesses architecturales, sa modernité.

lundi 5 mai 2014

Richer and richer

Helloooooow, coucou, bonjour ! 

Il est 04h54 à Singapour et j'ai une soudaine envie d'écrire des trucs. J'espère juste que le tic tic tic de mes doigts sur le clavier ne réveillera pas le couple amoureux derrière la porte du canapé sur lequel je dors ! Car pendant que je me la coule douce, mes deux amis d'accueil travaillent dur, eux ! Un sommeil réparateur n'est donc certainement pas du luxe ! Très tôt, monsieur et madame partent au boulot, très tard et exténués, ils en reviennent. Difficile alors de trouver l’énergie nécessaire pour cuisiner un bon petit plat. Heureusement, dans le coin, la délicieuse nourriture ne manque pas... comme le prouve l’assiette d’hier soir, dégustée à deux rues de l’appart pour 4 dollars seulement, après une journée de belles découvertes. 

Ceci étant dit, j'aimerais m'extasier aujourd'hui, encore et toujours, en ce début de périple initiatique, sur la beauté de renouer avec l'enfant en soi et la nécessité de retrouver son identité propre, quand, par la force des choses, elle s'est brouillée comme les oeufs ou ma vue de myope, stabilisée à -4. Un handicap qui me vient de ma mère qui lui vient de son père, alors que mon père, mon frère et ma soeur auraient pu devenir pilotes. Petite déjà, je louchais. Un défaut de fabrication que mes parents ont pu rattraper, à coup de sparadraps Mickey collés alternativement sur chaque oeil, couplés d'horribles lunettes. A l’heure actuelle, on peut observer un léger strabisme qui fait mon « charme » et s'accentue quand la fatigue s’accumule. 

Enfin... quoi qu'il en soit, mes yeux désormais corrigés par « mes-lunettes-en-bois-top-tendance-à-en-faire-baver-les-hipsters-bigleux-du-monde-entier » voient de plus en plus clair, tout comme mon palais se précise et savoure tous les jours un peu plus ces instants de Carpe Diem que j'apprends à recevoir à bras ouverts. Au fur et à mesure que je m'affirme sur la voie qui mène à mon Moi véritable, mes sens s'éveillent, à l'affût des choses belles et magiques qu'on ne s'explique parfois pas. Ces petits signes envoyés par la nature, ces récompenses, ces fruits, ces cadeaux, ces miracles qui apparaissent d'en avoir semé les graines comme le Petit Poucet déposait ses cailloux. 

Bon. Si je me rendormais, maintenant ? Je ne voudrais pas loucher au réveil ;)

samedi 3 mai 2014

How I met new Happy Feet

Punaise ! Quelles rencontres de fou durant ce vol de dingue ! Dans le ciel entre Bruxelles et Abu-Dhabi, d'abord... Antti, célèbre chanteur-pianiste en Estonie m’a dit, en fin de conversation, qu’un jour il m’appellerait pour chanter en première partie d’un de ses prochains concerts. S’il tient sa promesse, c’est sûr, j’irai ! Ensuite, dans le ciel entre Abu-Dhabi et Singapour, j’ai pratiqué mon anglais pendant 4h non-stop, sans respirer, avec Mark, un avocat de Liverpool. Comme souvenir, j’ai immortalisé les pieds qu’ils n’avaient pas sur terre au moment où nos chemins se sont croisés.



Des Chiffres et des Lettres

Moment historique, à l'heure où je vous parle : 2525 articles et 25 vues, euh non, l'inverse, haha, fatiguée.


Et puis une petite vidéo histoire de rigoler un peu, apprendre un nouveau mot et parce qu'il est bon de savoir dire ce qu'on aime et pourquoi. Genre moi, tout ce qui touche aux jeux et aux mots et aux jeux de mots, comme Motus et Scrabble par exemple, j'adore...

VIDEO MANQUANTE - BETISIER CHIFFRES ET LETTRES

vendredi 2 mai 2014

In the Sky near the Stars

En plein vol. Livrée à moi-même. Loin de chez moi. J’y prends déjà goût. La première peur à l’aéroport presque désert est derrière moi. 

Tout se passe bien avec la compagnie Etihad. Une fausse note, tout de même : leurs pizzas Mosty (beurk beurk beurk). Sinon, les hôtesses sont gentilles, les stewards pas mal et mon voisin estonien, mystérieux. A man of a few words. Comme Woody, le vieil homme du film que je regarde avec délectation. J'en oublie que je suis dans un avion à réaction bien trop loin du sol. 

Woody ne mène pas une vie joyeuse. Il boit un peu trop, ne connait pas ses enfants, a fait la guerre, perdu trop tôt ses frères et soeurs et vit aux côtés d'une femme à priori aigrie et pesante. Un matin, l'homme usé et fatigué décide de réunir toutes ses forces pour se rendre à Lincoln, en passant par le village où il a grandi, afin de récolter le million de dollars qu’il prétend dur comme fer avoir gagné à la loterie. Sa femme et ses deux grands enfants tentent de ramener le pauvre homme à son ennuyeuse réalité. C’est d’une maison de repos dont le vieux a besoin. Pas d’un voyage guidé par son histoire d’argent farfelue. Ses envies de rêver et d’escapades vont à l'encontre des plans que son entourage a pour lui. Mais qu’à cela ne tienne, le voilà déjà sur les routes... 

Bon, je retourne dans mon film passionnant, touchant et en noir et blanc... 

Voilà, fini ! J'en ai les larmes aux yeux. Je regarde le ciel étoilé par le hublot et pense très fort qu'à partir de maintenant, je ferai comme Woody et ne laisserai plus rien ni personne m'empêcher de rêver les yeux ouverts ou fermés.

jeudi 1 mai 2014

Test psychologique pour l'embauche d'une malade imaginaire du siècle

Voici mon profil selon le test à réaliser just for fun ici !

(D'un ton style pub de voyance à la radio)

Il y a déjà beaucoup de vrai, depuis que je me sens un peu plus connectée à moi-même... Mon voyage confirmera-t-il le reste ? 

That's the ultimate existential question... 



* * * * *                                                    * * * * *
* Le faiseur énergique est une         personne gaie et spontanée. *  
Il est charmant et plein d'énergie, un(e) vrai(e) homme (ou femme) d'action. 
Il est toujours lucide et garde une vision générale, même dans les situations difficiles. C'est un spécialiste reconnu pour régler les problèmes*. Sa capacité à absorber et à traiter l'information est impressionnante. Il a aussi un grand pouvoir d'observation et un sens aigu de comment traiter les gens. Il est très perceptif, ingénieux et intelligent. Il a une capacité naturelle à convaincre les autres de son point de vue. Le faiseur énergique vit complètement l'instant présent et prend des décisions de façon spontanée en deux secondes. Il adore être avec d'autres personnes et c'est un orateur sensuel, vif et amusant. Il n'a aucun problème à être le centre d'attention d'une fête**
il est généreux, habile et bon hôte. Il n'est pas obsédé par les consé-
quences pendant longtemps ; il réunit rapidement les faits majeurs, 
prend une décision pratique et renforce cette décision de fa-
* çon décidée. Si une décision s'avère mauvaise, * 
* * on peut toujours faire de nouveaux * * 
* * * * projets. * * * *
* * * *
*
*Surtout les miens :)
**Mes aînées aux mouvements de jeunesse m'avaient qualifiée "Veuve Cliquot" - pour mes bulles ? HAHAHA - Pourquoi pas !

Le faiseur énergique attire l'amusement et l'action de façon magique. Il a besoin de sensations fortes – de préférence en compagnie d'autres personnes. Beaucoup de représentants de ce type de personnalité ont des hobbies dangereux ou aiment les sports extrêmes*. Ils se mettent continuellement et de façon relativement consciente dans des situations de danger. Au travail, le faiseur énergique cherche aussi l'amusement et surtout la diversité**. Il s'ennuie à mourir dans la routine, la sécurité et les situations où tout est calculé. Les crises sont son élixir de vie***, c'est là où il montre vraiment ses points forts. Il réagit avec flexibilité et efficacité face aux nouveaux défis. Il sort son aplomb de son imperturbable confiance en lui-même****. Il préfère les activités pratiques qui lui apportent des résultats visibles et plus rapidement que les activités abstraites. Les discussions sans fin avec ses collègues le mettent hors de lui et il n'a pas de patience pour supporter les sensibilités de chacun*****. Il dit comment il faut faire les choses, un point c'est tout. 

*Faux, j'ai trop la frousse encore :)
**À bon entendeur/employeur
***Avec l'eau, le thé vert et les jus de fruits et légumes pressés maison !
****Bientôt, j'espère...
*****Rien à voir ! Au contraire ! Par contre, je perds vite patience, si en face, on m'embête sans raison "objective" aucune, voilà tout. Non mais c'est vrai, faut pas charrier, quoi (avec l'accent parisien).

Le faiseur énergique maintient ses amis en alerte par son ingéniosité, son esprit et sa rapidité dans la conversation. Il a normalement un grand cercle d'amis et de relations*, mais il reste parfois distant par rapport aux engagements que cela suppose. Il attend un grand respect et la tolérance de la part de ses vrais amis, à qui il rend la pareille. Cependant, étant donnée sa nature spontanée, il est toujours un peu surprenant et imprévisible, dans son couple aussi. Un faiseur énergique a besoin de beaucoup d'espace et de temps pour lui ; il se sent facilement étouffé si son partenaire le colle de trop prêt. Mais si on lui laisse carte blanche, c'est un compagnon généreux, gai et extrêmement imaginatif avec qui on peut beaucoup s'amuser et profiter au maximum de la vie. Il affronte les conflits de façon ouverte* plutôt qu'il le ne les fuit, même si parfois cela fait des étincelles. C'est typique d'un faiseur énergique, mais il n'en est que plus dévoué et affectueux.

*Là, y a pas à dire. Sur les réseaux sociaux, les blogs, partout, j'étale un max et ça fait du bien. Mais bon, en complément à un bon médecin quand même, hein, faut pas rigôôôler !

*****
Cela me rappelle que j'aimerais vraiment tester la lecture des cartes de restaurant, des lignes de mes pieds, la boule de cristal de Dragon Ball, jouer mon destin aux dés de bouillon, entendre mon astrologie char(is)m(at)ique. 

Autre lien anecdotique/énigmatique .