dimanche 5 octobre 2014

Home Maid, Minute Made

Fille d'agent et géomètre expert immobilier, je déclare que je construirai mon château de princesse avec une brique dans le ventre, des pierres précieuses de fantaisie et sans vrai ni faux sucre ajouté. Dès lors, pas de biscuits, de bonbons, de sable ou de cartes qui tiennent ni me soutiennent, Etienne. Un château balayé à la première brise ? Des fondations soufflées au moindre déséquilibre ? Non ! Dans mon cocon, je ne serai pas la Reine Margot (alias Gretel) bouffant des sablés au Pays des merdes qui veillent.

Mmm... Tout bien réfléchi, y aura pas d'château. Ça pue les châteaux. Parce que ça fait peur, prend plein de place et demande un entretien, des charges, une consommation énergético-calorique considérables, insupportables, voire non viables. Pas le temps, ni le corps, ni l'argent pour ce genre de supercherie. Sans parler du haut risque qu'il s'écroule en tant de gué-guerre familiale, cataclysme ou Troisième Guerre Mondiale. Une fois les potentiels enfants partis, il resterait le vide des grands espaces éventuellement occupés par la descendance de Casper.  

Alors un mobilhome ? Mmm... non. Une caravane ? Toujours pas... Une roulotte ? Euh, bof... Réfléchis, Val, creuse encore... Ça y est ! Trouvé ! Un fiacre ! Magnifique et tiré par les cheveux... je veux dire, les chevaux - dont on ne confondrait plus la viande avec celle d'un bœuf -, biodégradable, éphémère, modulable, pop-up store et flagship tout à la fois ! Piloté par moi, l'héroïne de ma vie ou E.T. en fille (E.Tette ?), la lumière au bout de mon doigt de fée du logis, pour éclairer mon envolée vers la Lune, sirotant le jus de "6 trouilles" hand- home- and minutemade - bon pour mes artères -, fraîchement extrait du carrosse de mes tendres rêves. Le coffre (fort) plein de cadeaux non empoisonnés pour les enfants perdus de ma génération terrible qui tentent, vaille que vaille, de s'accrocher pour survivre dans ce bas monde loin d'être imaginaire.

Fille d'avocate dans le droit du travail, je déclare que...

...Prochain épisode. 

Atomic Kitten

Me, Myself and I, Atomic, atomecrochu.blogspot.be, Atomicbomboflove, Avenue, DValley, Wideyed, Valentina Angelini, Romanesca Francesca, la malade, la bi, la polaire, la stagiaire, la Belge (hahaha, trop drôle), la serveuse, l'ouvrière, Valou, Val, Valérie (oh non, hein, dis, moi c'est V-A-L-E-N-T-I-N-E, le mouton ridé de Maurice Chevalier, merde à la fin !), 30230600 (à l'université), Jackie, Poudou, l'intello, l'égoïste, la godiche, Robocop, poussinette, poupette, grande sauterelle, pitchounette... est sur Twitter, Facebook, LinkedIn, Instagram, Soundcloud, Youtube, Google+, Pinterest...

De quoi perdre la boule, ses facettes et avoir le tournis, non ? Non... Pas forcément ! Prenez ma nouvelle sage, Christine, qui a chanté sur scène, en intro à sa chanson "éponyme" (du prénom de sa deuxième naissance) : "J'ai quelques problèmes de narcissisme que je règle sur scène. Chacun ses névroses, baby !" Exact, Sister Act ! Pour ma part, "je pense donc je suis" une seule et même entité, derrière Descartes d'identité, ce tas de pseudonymes, noms de scène, surnoms, diminutifs, insultes, totem, prénom... Reste à cerner cette fameuse (id)entité, à travers mon regard et non plus celui des autres auquel j'ai accordé beaucoup trop d'attention jusqu'ici. Ardu mais nécessaire, si je veux me renforcer de l'intérieur et trouver ma voix, ma place (sur scène comme à la ville), un sourire en coin, dans une vie hyperactive, pour qu'un jour peut-être, je puisse bâtir mon petit nid d'amour et d'eau fraîche quelque part dans cette jungle tour à tour hostile et accueillante.

samedi 4 octobre 2014

Christ'in save the Queen

Je l'ai rencontrée à Paris, en 2012, pour le magazine Modzik. J'avais reçu deux entrées pour assister au concert de Jay-Jay Johanson dans je ne sais plus quelle grande salle. Au final, c'est sa première partie qui m'a tapé dans l’œil et les oreilles. Une jeune femme pas plus haute que le mètre soixante, seule, dans son univers, avec son matos. Waw. Le coup de cœur. Ses mouvements, sa voix, sa musique. J'étais scotchée. 

Le lendemain, il fallait absolument que j'en parle à mon rédacteur en chef pour obtenir de placer la Reine des Queens dans les pages du numéro qui allait paraître. Mon vœu se concrétisa. J'ai donc pu la rencontrer lors de son shooting pour la rubrique Photomaton, lui poser l'une ou l'autre question pour ma gouverne et échanger quelques mots sur son projet. A l'époque, elle planchait à fond sur son troisième EP "Nuit 17 à 52". Et puis, sa chanson "Narcissus is back", dans sa prime version, figurait première sur la compilation du Festival "Les Femmes s'en mêlent" sur lequel j'ai écrit par la suite. Un titre que j'écoute en boucle depuis, en attendant l'album, rongée d'impatience. 

Quelques mois plus tard, Because Music accueillait la perle rare. Et ce soir, la voilà qui déboule à l'Orangerie du Bota pour nous répandre sa "Chaleur humaine". Avec style et attitude. Danse et paillettes. Humour et beaux mecs. Tout à la fois la belle et la bête... de scène, Arsène ;) 

Moi, la gueule béante de béatitude face à tant de sensibilité, justesse, maîtrise, créativité, rythme et musicalité, je remercie mille pois... euh... fois, de tout mon cœur, les amis de mon père qui m'ont si gentiment invitée à ce show de haute voltige. Le rêve ! Salle sold out et comblée. En admiration totale, sur un petit nuage, je suis. Vu mon engouement, si elle se fait appeler Christine and the Queens, alors je serai Valentine and the Beans. #Hihihihi

jeudi 2 octobre 2014

Un verre de vers verts, s'il vous plait !

Christian Robin, en 1978, incitait à la poésie... C'est parti !

1) "R" comme... L'Ere désenchantée que tu entonnes, les nerfs en boule, sur un Air mélodramatique d'un Air pseudo-satisfait, après quelques bouffées de l'Air pollué qui menace tous les jours un peu plus ton Aire vitale.


2) Ton ver de terre vert versera-t-il dans la verdure ou le pervers ? Quel versant de la vérité renversera-t-il ? Une verte terre de verre ou un verre de terre véreuse ? 

3) Je vomirais moins un vermicelle en chocolat qu'un vert missel en caca d'oie.

4) Ma mère veille, émerveillée, les joues vermeil, sur mon sommeil éveillé.  

... There's a lot "mort tout comme" !