lundi 18 novembre 2019

Happy birthday, LV !

Jeudi 14 novembre 2019. Une date que je n'oublierai pas. A 11 jours de mon 31ème anniversaire et de la troisième année d'existence de mon projet, depuis ce premier concert en groupe, au Sablon de Bruxelles. Je suis très très émue. Est-ce encore l'effet de cette forte pleine lune ? Tourbillon de choses passées. Bouleversements. Mon corps est fatigué. J'ai si mal aux cervicales. Mon coeur est troublé, confus. Mais cela passera. Je me remets à respirer, au niveau du ventre. Les piques dans mon coeur se font moins fréquentes, déjà. J'ai l'impression de m'ancrer un petit peu plus. D'être un peu plus présente à moi-même et à ceux qui m'entourent. Je m'ouvre petit à petit. Sans déguisements, ni masques. Je me remets aussi à marcher. Dans la nature, même si tu n'es plus à mes côtés. 

L'an passé, à cette période, j'étais enceinte. J'avais oublié (ou refoulé ?), cet anniversaire-là, cet avortement. Aujourd'hui, j'y pense, j'y songe, je me le permets enfin... Je suis disponible. Peut-être vais-je écrire une lettre, un poème, une chanson à ce petit ange qui est venu dans mon ventre mais qui ne pouvait y rester. Qu'on puisse se réconcilier, car il y a de la colère et de la tristesse, en moi, à ce sujet, à l'heure où j'écris ces mots. Oui, peut-être que c'est celle-là, la dernière chanson à écrire sur cet album "La Vie est Belle"... C'est fou. Jusqu'à aujourd'hui, je n'aurais jamais imaginé que ce sujet allait prendre place, bientôt, dans une chanson. La réponse est évidente, maintenant. Emotion. Encore. Ca va être difficile à écrire. Mais ça va aller. Des larmes d'encre vont couler. Le nettoyage est en cours.

Un cycle qui se ferme. Un autre qui s'ouvre. Le chiffre 9. J'ai eu l'impression de renaitre, en public, jeudi dernier au Rideau Rouge, à Lasne. De me redécouvrir. On était six sur scène, l'énergie était incroyablement forte, portée par des musiciens que je ne pensais pas pouvoir rencontrer, au début de cette aventure.. J'avais si peur que personne ne me suive, si peur de ne pas avoir confiance assez pour avancer et mener à bien ce qui me motive par dessus tout, dans cette vie. "Même à genoux et à l'envers, je ne lâche rien, non je ne suis plus seule".

En effet, Florine à la trompette, Gaëtan à la guitare, Hadrien à la batterie, Franky à la basse et Coralien au clavier et aux choeurs me font confiance et vice versa. D'être réunis tous ensemble, autour d'une table, surmontée de ses deux bougies, un bon repas dans nos assiettes, avant de monter sur scène pour le lever du rideau, m'a fait chaud au coeur. La première ébauche de ce show me comble déjà. Et puis, ce public... Ce public !! Il était là, merveilleux, à l'écoute, prêt à chanter et à danser, aussi... J'en ai les larmes aux yeux. Je me revois avec mes petites affiches, dans les rues, un mois plus tôt, à placarder l'info : Lucie-Valentine en concert au Rideau Rouge, Scoop Acoustic Tour, 21h. Sold out symbolique qui me donne du courage. J'ai réussi ! Et j'ai pu voir les étoiles dans les yeux. Les sourires sur les visages. J'ai pu entendre les retours dont j'avais besoin pour reprendre des forces, malgré les difficultés. J'ai pu être moi-même sur scène... Sans filtres. 

Au studio, l'album et les chansons avancent... Max et Nico continuent de me faire progresser, en toute bienveillance, avec beaucoup de patience. Aussi, j'ai repris les cours de chant, car maintenant, je voudrais ouvrir ma voix et en explorer toutes ses facettes. Ma gorge est encore serrée. Avec une coach incroyable du joli prénom d'Imogen, ça aussi, j'y parviendrai. J'ai aussi repris les cours de piano, avec Laurent. Enfin. Après tant de mails envoyés, de photos postées, de stories racontées, d'articles écrits... je suis contente de pouvoir m'accorder ces quelques moments pour travailler en profondeur mes outils principaux, en vue de la scène et de l'enregistrement de mes voix définitives. Au niveau du corps, mon souffle est court, mais je me remets au yoga, tranquillement. Et bientôt, je danserai à nouveau, libre, libre, libre dans mes mouvements et dans ma tête. La danse des 5 rythmes m'appelle. Mais patience. Je dois me recharger d'abord. Reprendre mon souffle de vie. Je me tiendrai de plus en plus droite aussi, épaules ouvertes, grande à l'intérieur. J'y travaille. 

Quelle aventure... Assumer de prendre les rênes de ma petite entreprise musicale, d'être leader d'une équipe, de prendre des décisions, de porter une vision et la partager avec ceux qui me suivent, depuis trois ans que le projet vit hors de ma chambre. Les guider jusqu'à obtenir ce que je visualise dans ma tête, ce que j'entends. Et le tout avec peu de moyens, mais une intelligence de plus en plus collective. Heureusement, je suis prête aujourd'hui. Ma communication est suffisamment claire avec moi-même pour pouvoir entrer en contact et créer des ponts avec les autres, à présent. Il me reste à structurer tout cela. Mon label serait-il en gestation ?

Et puis, la famille est là. Elle me soutient, envers et contre tout. C'est beau. On a transcendé un schéma malade, dysfonctionnant, une systémique souffrante, noyée dans des incompréhensions et blessures ancestrales qui ont fait leur chemin de génération en génération. Je suis trop trop trop émue, là. Pensée spéciale pour ma soeur que j'aime, avec qui j'ai chanté "Tu es mon autre". L'émotion était palpable. Le silence autour de nos deux voix était celui d'une très belle mort. On a chanté ce texte si important, comme en ce 30 avril 2014, lors du tout premier concert de Caroline à la Véraison, dernière fois où je voyais notre frère Olivier. Elle a une voix incroyable, un feu en elle qui n'attend qu'à éclairer. Et jeudi dernier, j'ai ressenti que ce feu s'allumait pour de vrai.

Je suis très heureuse de me faire de la bouteille dans le métier, à pas de bébé, comme je le sens, à mon rythme. J'apprends sur le chemin, au fil des rencontres, en auto-production. Et même si c'est très dur, ne nous mentons pas, je sais que c'est juste. Ce premier album qui sortira au printemps, sera mon bébé... le premier dont je veux accoucher, que j'accueillerai de tout mon être : la fleur de mon âme, de mon sang. La racine solide de mon oeuvre. Une racine jadis noire et pourrie. On y arrive, l'échéance se rapproche et rien que d'y penser, j'en tremble, mes lèvres ne sont plus froides et bleues comme celles de la femme objet que j'étais.

L.I.G.H.T & L.O.V.E,

Lucie-Valentine

lundi 5 août 2019

Lucie-Valentine

Cher(e) ami(e) de la Toile, 

Je t'écris cette lettre pour t'annoncer que Lady Valentine ne me convient plus. J'ai eu besoin de ce blase dans mes débuts. Lady m'apportait ce que je n'avais pas : la confiance en moi. En-dessous de tout, il me fallait trouver la force pour m'ouvrir et présenter mes chansons, pas à pas, sur la toile et en concert. Pourtant, ce nom qui m'accompagne depuis trois ans est imprégné de l'énergie d'un passé douloureux dont j'aimerais tourner la page, désormais. Aussi, il est tape à l'oeil, comme s'il cachait cet enfant apeuré, angoissé et en manque d'amour qui hurle "Hého ! J'existe, regardez-moi, écoutez-moi !" Oui, c'est tout cela que je lis en Lady Valentine, avec du recul.

Un nom de moins en moins en phase avec la personne que je deviens, celle qui renoue avec son enfant intérieur, celui qui avance sans crainte dans la vie. J'ai décidé de suivre mon intuition, de l'écouter et de te partager le comment du pourquoi de ce changement de cap...

J'avais reçu ce nom au Bénin, il n'était pas un choix. Or, en bon sujet individué que je travaille à être, dans une quête de sens et de vérité profonde, depuis 2013, il m'est très important de faire un véritable choix, quant à mon nom de scène. Je me ressens femme, aujourd'hui. Plus besoin de le mentionner dans mon nom, il y a redondance. Je déteste la redondance. Aussi, je ne ressens plus un désir de plaire à tout prix, mais bien une volonté d'être, dans ce nom plus humble, proche des autres et à mon goût. 

Par ailleurs, j'aime ce côté un peu désuet et plus doux du nom composé qui me fait penser à "Soeur Lucie-Valentine". Cela me renvoie à mes racines, d'où je viens, puisque je suis née de tradition catholique. Aujourd'hui, contrairement à hier, j'ai la foi. La foi en moi, en la vie, en l'amour, en la belle rencontre, en une force qui me guide et me tient debout. Celle qui me sort des ténèbres, quand ils frappent à ma porte. Cette nouvelle lumière qui me donne un franc sourire, je l'apprivoise chaque jour un peu plus. Elle s'appelle Lucie.

Un prénom arrivé dans ma vie, lors d'un voyage en France, plus précisément à Astaffort, le village de Francis Cabrel, artiste dont j'apprécie énormément le parcours artistique et les valeurs. J'étais venue là-bas pour confronter mes textes et apprendre à écrire des chansons. Ce prénom est né de l'une d'entre elles, écrite avec deux magnifiques personnes, William et Livia : "Une Histoire à la Con". Lucie s'y découvre romantique et amoureuse, comme moi, à présent. Cet atelier signait le début d'un long voyage musical, en 2016, l'année où mon projet de raconter mon histoire "à la con", de témoigner, allait commencer à sortir de ma chambre.

Dans ce nom d'une autre époque, je retrouve plus aisément le lien avec cette partie de mon passé d'enfant modèle, sage et conformiste, fait de bonnes notes à l'école et sur le piano de l'académie. Un passé que j'ai pris du temps à accepter et à embrasser complètement. Je ne suis plus celle qui donnait tout pour être ce qu'on attendait d'elle. Le masque est tombé. La mascarade a pris fin : je ne cherche plus à être acceptée, reconnue, comprise. Je me suis confusément épuisée à ce jeu-là. Mais je ne regrette rien, je pardonne tout et surtout, je remercie... beaucoup.

Derrière ce nom classique aux allures innocentes, il y a une femme qui a de moins en moins froid aux sens, incarnée, aussi joyeuse que triste, vivant ses émotions à fond. La souffrance, la colère, la révolte sont bel et bien là, sublimées plutôt que subies, autant que possible canalisées avec les mots et la musique qui, exprimés, ramènent finalement de la joie et un peu d'apaisement dans mon coeur jadis sauvagement meurtri. Et ce, comme nul médicament ne peut le faire. 

Le blase Lady Valentine était déjà pris par une autre chanteuse, en Angleterre, un signe de plus pour me pousser à faire le pas de ce changement. Pour autant, je ne veux pas effacer cette page de ma vie en deux temps trois mouvements. Mes premiers clips continueront de porter cet ancien nom. Le logo LV (élevée), je l'aime et le sens juste. Il me fallait donc remplacer le L de Lady. Lucie (=lumière) complète la dimension d'amour du prénom Valentine. Les deux ensemble procurent cette joie qui me traverse quand je me sens en harmonie, dans la plénitude et la légèreté d'être, si difficile à trouver dans un environnement bling bling, fait de masques et d'argent. Lucie-Valentine affirme davantage le côté francophone de ce projet de retour aux sources. 

Voilà pour ce tournant, carrefour et (rond-)point/bilan important.

Je sais que tu ne seras pas trop perturbé(e), car tu te sens en sécurité, toi aussi, dans le changement...

Au plaisir de te rencontrer,

Light & Love, 

Lucie-Valentine

vendredi 26 avril 2019

Est-ce que tu m'as déjà likée ?

🍀 Hey ! Ce dimanche 28/4, 18h30, je raconte mon "histoire à la con" en mots, en musique, en acoustique (chanson française), EN DIRECT DE MA PAGE FACEBOOK Lady Valentine, dans vos écrans (canapé confortable recommandé).

En duo avec Gaëtan Trésignies, un live stream réalisé par l'équipe Alpha And We, au King's Field Studio (Bruxelles) ! C'est mon showcase, mon coming out, ma release party ! 

N'hésitez pas à vous joindre à nous et au choix, à liker, partager, commenter, faire vibrer... la Toile, marquer "je participe" ou "intéressé(e)" à l'event, même si vous n'êtes pas fresh & dispo au moment même... 

Bref, un petit coup de pouce promo / bouche-à-oreille virtuel hyper bienvenu pour me soutenir ! On a bien bossé pour tout donner et en toute gratuité ! L.O.V.E, Lady Valentine 🍀

lundi 22 avril 2019

Du VE-LO à VOLO ! Y.O.L.O, YOVO !

Ma lettre à moi-même : "Du VE-LO à VOLO. Y.O.L.O, YOVO ! L.O.V.E "

Un message qui rayonnera de toute sa lumière sur mon premier album. Probablement une punch line de la dernière chanson de celui-ci, la plus importante à mes yeux, celle que je mets du temps à écrire. Ma chanson sur... Le temps.

Le temps qu'il est bon de me donner pour faire un deuil, me (re)construire, m'assumer, vibrer, travailler sur le sens que je donne à ma vie pour enfin... Vivre (et non survivre), rigoler (et non rire jaune), aimer (et non dépendre affectivement), manger (et non bouffer), etc.

Aujourd'hui, je me suis baignée dans l'eau glacée de la mer, à Ambleteuse. Sous le soleil de midi. Il faisait doux. Après avoir longuement marché sur les cailloux, me rappelant que toute petite déjà, je voulais que mes pieds nus apprennent à être plus forts. J'ai marché, joué, trottiné puis couru dans cette mère nature. Enfin, malgré la basse température, j'ai plongé mon corps et ma tête dans ses bras qui m'ont enveloppée. Tout picotait de partout. Je me suis sentie bien vivante, très vivante et c'était bon. Et là, j'ai adressé ma demande d'ami à mon frère, sous le cloud, face à l'horizon : 

Veux-tu bien être mon ami ?
J'aimerais que tu deviennes une force en moi,
Au lieu de ce couteau dans ma plaie, qui me fait mal et m'empêche de respirer.
De mon côté, je te promets de m'adresser à toi, de te demander de l'aide,
Quand j'aurai des doutes, quand j'aurai peur.
Je ne désire plus avoir peur.
Je te promets de faire de mon mieux pour vivre pleinement.
Je prends le temps, aujourd'hui et jusqu'à l'anniversaire de ta mort, pour me recueillir, 
Pour te parler, pour nous pardonner, pour digérer la colère et tenter de la transformer en joie...
Pas à pas...

Cinq ans que tu es parti.
En ce jour de renaissance, je me suis fait mon petit rituel de passage symbolique.
Déjà, je me sens mieux. Fatiguée, certes, mais un peu plus soulagée. 
Je ressens aujourd'hui que mon chemin est l'expression de moi-même. 
Quand je témoigne de mon histoire, sans filtres, ni tabous, je me porte bien. Très bien, même.

Je t'aime, Olivier, mon frère, 
Arbre de vie, 

Valentine

vendredi 19 avril 2019

Ne pars pas...

Il fait beau. Le soleil brille. Le ciel est bleu. Dégagé de tout nuage. Et dans ma tête, c'est une douce tempête, aujourd'hui. Celle qui nettoie mes maux et libère mon âme. Ce soir est un soir très important et hautement symbolique, pour moi, puisque je publie (enfin) "La Fin du Livre", un clip réalisé par Marion Tremblett. 

Je sens qu'il m'est impératif de sortir ce morceau, qui traine dans mes tiroirs virtuels depuis le tournage du clip, en août 2018. Or, c'est indéniable à mes yeux et à mon coeur, à présent, il y a comme un besoin urgent d'évacuer le poids de ces dernières années, avant d'aller plus loin. 

Jusque ici, j'avais comme des résistances à accepter le passé et aller de l'avant, en profondeur. D'ailleurs, je me soupçonne d'avoir été dans une fuite en avant, ces derniers mois, niant ce qui se tramait en moi. Comment tourner une page si la colère et la culpabilité continuent de grandir à l'intérieur, instantanément ravalés, formant une boule dans la gorge de plus en plus étouffante ? Et ce ventre qui se tord dans un mélange de regrets et remords. Et cette angoisse qui m'empêche de bien respirer. A force de faire et de fuir, je risque de mal finir. Vais-je encore laisser longtemps mon corps subir de la sorte ? Non. Il est temps de comprendre, décoder, réagir et transformer. Je souhaite pouvoir pédaler sans plus de bâtons dans ma roue qui est prête à tourner !

Oui, mon frère parti subitement il y a près de 5 ans, me manque terriblement. Oui, je peux penser à lui sans éprouver cette douleur immense et enfouie. Il s'agit de le vouloir et de rassembler son courage. Sourire à la vie, regarder les étoiles et leur faire des clins de cieux. Oui, ma grand-mère, qui m'a accueillie suite au décès d'Olivier, durant trois ans - pendant lesquels j'ai écrit mon projet -, est en train de perdre la mémoire. Le souvenir de ces moments privilégiés qu'on a passés ensemble s'évapore de son être. Et oui, ça fait très mal. Mais c'est la vie. La mort, c'est la vie. Vais-je m'empêcher de vivre pleinement la mienne, refoulant mes émotions qui m'handicapent chaque jour un peu plus ou vais-je enfin décider de les exprimer, de les écrire, de les crier, de les pleurer, afin d'espérer me tirer d'affaire, plus sereine, au fil de l'eau de ce fleuve non tranquille qui coule sous les ponts ?

J'ai une pensée toute particulière pour toi, mon ami auteur et parolier William Larqué, à l'instant où j'écris ces mots. Toi qui m'accompagnes dans le processus du deuil et de création depuis notre rencontre, à Astaffort, en 2016. Tu étais présent lors du tournage de ce clip et je t'en remercie très fort. Merci à toi, Marion Tremblett, pour ta franchise, ta bienveillance et pour le montage final, avec ces petites imperfections qui donnent à la vie toute sa saveur. Maxime Simon et Nico D'Avell, merci pour votre touche créative qui enrobe mes mots et porte mes mélodies. Votre patience, votre écoute à mon égard, durant ce long travail, me vont droit au coeur. Une pensée pour toi, Manon Lindebringhs qui a fait de ton mieux pour masquer ce grain de peau qui trahit la lourdeur de mes émotions sur mon visage, sous la lumière blanche et blafarde. Merci à l'homme qui court alias Ted Jngl, dans les rues de la ville de Lyon. Et puis je te dédie cette chanson, Sêminvo. Toi qui es à mes côtés au-delà des nombreux kilomètres qui nous séparent. Je te remercie enfin toi qui as l'âme d'un ange-loup, Caroline. Toi qui marches avec moi depuis peu sur ce chemin difficile et fascinant à la fois. Vive ton agréable compagnie, nos échanges qui me grandissent et tout le reste à venir. 

"La Fin du Livre" est un titre à double sens. C'est le récit de l'incompréhension, la colère et la culpabilité liées à la perte d'une personne chère ou la mort lente de l'ivresse de vivre - personnifiée et tutoyée dans la chanson - dans une existence où l'on court après le temps qui court.

Adieu, Olivier, je te laisse partir, et ce, pour mieux me retrouver. Chère grand-mère, ne pars pas, ne pars pas, ne pars pas...

L.O.V.E, 

Lady Valentine