vendredi 25 avril 2014

How Madly I Want to Communicate with my Pairs

Olivier, je t'aime. Tu as fait de moi une fille géniale. Une fille extraordinaire qui rêvait hier de rouler à vélo sur la Lune et qui, aujourd'hui, roule avec joie à Bruxelles, même si les voitures puent et m'intoxiquent. J'espère du fond du cœur qu'un jour, on pourra jouer ensemble, dans la même cour de récréation. A dimanche pour un barbecue de FOLIE (avec full légumes oubliés ou non) ! Trop hâte, impatiente, ça va être chouette, si heureuse de te revoir, ça fait tellement longtemps, enchantée de faire ta connaissance, cher frère… 

Signé ta sœur, celle dont tu as fait tomber la première dent avec une BD Lucky Luke, dans une chambre aux rideaux pleins de bateaux jaune et bleu. 


Je n'ai jamais lu cette BD mais j'aime bien son héros. Il m'a accompagnée toute ma vie, comme toi, petit cow-boy des temps modernes. Après m'avoir jeté la pierre, tu as ôté le sang qui coulait sur mon visage avec du PQ. Et moi je ne pleurais pas, je n’avais même pas mal. Tu m'as amenée d’urgence chez maman, qui a tiré une tête d'homo sapiens qui se fait courser par un mammouth. Cette nuit-là, j'ai dormi avec un gant de toilette sur la tronche.

Sinon, y a-t-il quelqu'un pour me donner sa définition de l'ordinaire, et donc de l'extraordinaire ? La mienne actuellement : l'ordinaire = la Terre, l'extraordinaire = la Lune


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