samedi 4 octobre 2014

Christ'in save the Queen

Je l'ai rencontrée à Paris, en 2012, pour le magazine Modzik. J'avais reçu deux entrées pour assister au concert de Jay-Jay Johanson dans je ne sais plus quelle grande salle. Au final, c'est sa première partie qui m'a tapé dans l’œil et les oreilles. Une jeune femme pas plus haute que le mètre soixante, seule, dans son univers, avec son matos. Waw. Le coup de cœur. Ses mouvements, sa voix, sa musique. J'étais scotchée. 

Le lendemain, il fallait absolument que j'en parle à mon rédacteur en chef pour obtenir de placer la Reine des Queens dans les pages du numéro qui allait paraître. Mon vœu se concrétisa. J'ai donc pu la rencontrer lors de son shooting pour la rubrique Photomaton, lui poser l'une ou l'autre question pour ma gouverne et échanger quelques mots sur son projet. A l'époque, elle planchait à fond sur son troisième EP "Nuit 17 à 52". Et puis, sa chanson "Narcissus is back", dans sa prime version, figurait première sur la compilation du Festival "Les Femmes s'en mêlent" sur lequel j'ai écrit par la suite. Un titre que j'écoute en boucle depuis, en attendant l'album, rongée d'impatience. 

Quelques mois plus tard, Because Music accueillait la perle rare. Et ce soir, la voilà qui déboule à l'Orangerie du Bota pour nous répandre sa "Chaleur humaine". Avec style et attitude. Danse et paillettes. Humour et beaux mecs. Tout à la fois la belle et la bête... de scène, Arsène ;) 

Moi, la gueule béante de béatitude face à tant de sensibilité, justesse, maîtrise, créativité, rythme et musicalité, je remercie mille pois... euh... fois, de tout mon cœur, les amis de mon père qui m'ont si gentiment invitée à ce show de haute voltige. Le rêve ! Salle sold out et comblée. En admiration totale, sur un petit nuage, je suis. Vu mon engouement, si elle se fait appeler Christine and the Queens, alors je serai Valentine and the Beans. #Hihihihi

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