samedi 30 avril 2016

Parade, Paris, Paradis

Ma semaine à Paris s'est achevée aujourd'hui, sur un bon rendez-vous musical avec un des artistes rencontrés à Astaffort, mi-avril, juste avant l'exotique covoiturage qui me ramena à Bruxelles en soirée, dans une ambiance camerounaise très conviviale !

A la base, je devais venir à Paname pour un stage au Cours Florent, mais celui-ci a été annulé faute d'assez de participants. J'ai quand même tenu à y faire un saut, car depuis janvier 2013 - et mon retour express à Bruxelles pour burn out après treize mois de journalisme culturel -, je n'y avais encore jamais remis les pieds,  réticente à me replonger dans la ville qui m'a vue plonger.

Au final, je ne regrette pas mes quelques jours ici, au contraire. J'ai revu beaucoup de mes amis et je me suis remémorée les bons moments que j'avais enfouis et cachés derrière une couche de ressentis négatifs. C'est comme si ce retour dans un état d'esprit de loin plus serein que la dernière fois, signait l'acceptation de cette période difficile de ma vie. Le chemin parcouru en trois ans m'a clairement aidée à prendre de la distance par rapport à cette première épreuve. Il est bon que je m'en rende compte, que je m'en félicite aussi, pour me rappeler que je n'ai pas fait du surplace, comme j'ai tendance à m'en convaincre dans les bas.

Mon bilan ? J'aime Paris autant que je la déteste. Ca grouille, ça se bouscule, ça respire mal... Et en même temps, ça bouge, ça vit, ça danse... Une capitale complexe dans laquelle, selon moi, tu gagnes à savoir ce que tu es venu chercher si tu ne veux pas t'y perdre ni couler.

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