jeudi 18 mai 2017

Mon récit, ma fiction, ma réalité-virtuelle

Mes ami(e)s, très bonne nouvelle ! La vie est magnifique, car j'ai résolu la dernière énigme de mon mystère sacré. 

Ainsi, j'annonce le dernier challenge à relever avant de reposer en paix sur Terre et pour l'éternité, au rythme apaisé de mon coeur, sans jamais dépasser la fréquence cardiaque maximale de 129, tandis que mon frère s'agite en toute sérénité au rythme du sien dans les cieux : 

En ce jeudi 18 mai 2017, à 12h25, je suis en direct sur mon profil Facebook, ancrée sur l'Etoile de Bronze de la Gare de Liège Guillemin, pour chanter ma chanson "Alerte à la bombe", a capella, debout en parfait équilibre, avec mon piano invisible, aux côtés de mon amie Julie qui filme la scène à l'aide de mon iPod Touch. Je chante la mélodie du bonheur orgasmique et pur dans la tonalité E mineur, commençant le Bam sur le B de Bruxelles en Belgique, exactement à l'endroit où le corps de mon frère tomba au sol, lors de la 35ème édition des 20km de Bruxelles, non loin de la fontaine, en face du Cinquantenaire, le 18 mai 2014, à 12h25. 

Ce faisant, je crée le canal de courant électrique nécessaire au passage de l'ancien système au nouveau, c'est-à-dire le triangle parfait entre le coeur de mon amie Julie, celui de mon frère et le mien, afin d'appeler la pluie, ressource infinie et illimitée d'eau de vie dans ce nouveau monde. La chanson accomplie purement et parfaitement dans le meilleur des mondes terminée, je vide ma moon cup de mon sang à la bonne place et la remplis à ras bord d'eau de pluie que je bois à la santé de tous les fous chantant en choeur leur propre mélodie du bonheur : celle qui leur vient instinctivement du coeur à l'instant T, ce magnifique présent. Le tout, sous la pluie, tandis que les cloches sonnent à tue-tête, juste avant de faire ma danse de la vie sous cette bénédiction divine !

Alors seulement je me recueille à l'Eglise Saint-Nicolas de Liège, rue des Récollets et fais don de ma chaine avec mes deux pendentifs à la mer nature (l'eau bénite), pour la remercier de ce qu'elle m'offre de plus beau ici et maintenant, à chaque instant : la magie de la vie. 

Et maintenant, place à ma petite histoire, mon oeuvre d'art, en partant de la chaine dont je me libère : 

Le premier pendentif est l'amour maternel, mon coeur en or brut refondu et incrusté de ses quatre diamants, dessiné par moi, et reçu de la part de ma mère et mon beau-père le 25 novembre 2011 pour mes 22 ans, alors que j'habitais déjà à Massy-Palaiseau et ne savais pas sur quel pied danser le tango de Renaud avec mon partenaire de vie de l'époque, David. Mon stage venait de commencer en tant que journaliste culturelle à Paris, rue des Récollets. Autant d'éléments déclencheurs de mon global burn out le 21 décembre 2012, date de la fin du monde selon les Mayas.

Le second est la protection paternelle, mon abri, mon toit, mon diamant brut serti d'or, hérité de ma grand-mère maternelle et reçu de la part de mon père pour mes 27 ans, le 25 novembre 2016, un anniversaire fêté au Belga puis au Pantin en petit comité, douze jours après le drame du Bataclan à Paris, alors que la fusillade frappa notamment au Petit Cambodge dans le quartier de Goncourt où j'ai habité avec David en dernier lieu avant de rentrer d'urgence en Belgique pour me soigner avec l'aide nécessaire et en phase avec mes besoins vitaux, dès le 4 février 2013, le jour de ma mise à nu totale, de mon cri primal de peur panique, du fait d'un profond manque d'air, avec la sensation d'étouffement qui en découle, dans le hall de l'Hôpital Saint-Luc, à Bruxelles, en compagnie de ma mère et ma marraine, mes deux fées au Berceau de cette renaissance, 13 ans après le passage dans le deuxième millénaire.

Le troisième élément de mon triangle schizocèle, entre ces deux maillons de chaine, est l'écriture cathartique de mon histoire que je décide de raconter le 24 avril 2014, en tant qu'Atomic. Je suis frappée d'un ressenti de peur panique et d'une urgence puissamment extrême de raconter un bout de mon histoire avant mon départ en Asie, afin de transmettre le peu que j'avais à ma famille tant aimée : beaucoup d'amour, et ce, peu avant le décès de mon frère. Au fil des mots, depuis ce jour à aujourd'hui, je suis capable de conscientiser la puissance masculine et la force extrême héritée de mes six vies précédentes : 

1) Valentinien I
2) Récollet
3) Sainte Valentine
4) Hitler
5) Président Truman (Little Boy et Fat Man)
6) Léopold Ier

Ces découvertes me guident dans les causes caritatives que je soutiens à partir d'aujourd'hui, pour ce nécessaire retour à l'équilibre dans l'offre et la demande, l'échange, le don et le contre-don, histoire de vivre pleinement dans le désir gratuit où ma petite vertu, ma vérité de Vénus l'emportent, dans cette ultime guerre des valeurs extrêmes et radicalement opposées que connait notre époque.

Mes trois repères depuis toujours, dans le triangle schizocèle : La famille, la main, l'étoile. Ils ont le chiffre ou la lettre V en commun. La coupe du féminin sacré. HP. Lunettes.

En conclusion, remémorons-nous à jamais que "plus on est de fous, plus on rit !" et que plus on rit, plus on vit longtemps car : "L’amusement croît avec le nombre de convives disposés à se divertir. Plus le nombre de personnes joyeuses est important, plus la joie de chacun augmente". Et plus on est différent, plus on enrichit le bonheur humain d'amour, la vraie valeur fondamentale depuis la nuit des temps.

Vois là le présent du ciel que moi, Valentine Croughs Angelini ou Lady Valentine, il me fait sens d'indiquer, de pointer de mon gros doigt d'honneur : ma précieuse âme d'enfant, longtemps prisonnière au fond du trou. Ma faille, ma cicatrice, mon grain de beauté dans mon nombril, connecté à celui du monde.

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